cher paterculus, par le torrentiel 2013-11-03 23:49:11 |
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j'allais vous dire que l'Eglise ne parle pas qu'à des chrétiens, mais est chargée, si je puis dire, non seulement d'assurer le salut des âmes, mais leur moindre mal-être physique dans une vie que le péché a marquée de la maladie. Mais vous-même, dans votre dernière phrase, m'avez fait l'économie de ce rappel que l'Eglise ne parle pas qu'à des chrétiens, ce qu'on aurait pu croire à votre première phrase, où vous affirmiez ne pas croire à l'existence de populations notoirement incapables de continence (voyez pourtant le quart monde...)et ajoutiez, sans presque vous en rendre compte, que cette impossibilité notoire ne saurait jouer dans le cas de fidèles assistés de la grâce. Or il n'y a pas que des fidèles, voyez la situation concrète de la continence en Afrique et de ses effets sur la santé de ce continent que vous connaissez mieux que moi!
Mon point n° 5 voulait simplement mettre au jour une alternative:
De deux choses l'une: ou bien la fermeture à la fécondité est un mal; alors ce mal doit être avant tout moral; le contrôle des naissances étant l'expression morale de ce que traduit matériellement le recours à la contraception, il faut le condamner plus fermement que celle-ci.
-Ou bien la fermeture à la fécondité n'est pas un mal, le contrôle des naissances obéit à des impératifs conformes au "bien commun"; on ne saurait par conséquent le condamner; mais alors pourquoi en avoir fait une des conditions du mariage, sinon que cette institution n'a rien de politique? Et, coomme la source de tout bien ou de tout mal est morale, si on ne condamne pas individuellement le contrôle des naissances, on ne doit pas non plus condamner la contraception, qui n'en est que l'expression matérielle à l'échelle intime.
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