IL y a tout de même ambiguïté rétrospective par le torrentiel 2012-11-15 12:20:17 |
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et, tant qu'à se battre sur des mots -les mots sont importants-, il vaudrait mieux lever cette ambiguïté si le droit canon peut quelque chose dans le cas où les statuts seraient mieux rédigés et leur erreur rectifiée.
D'autre part, il y a une autre contradiction dans la pensée de M. l'abbé Laguérie:
Comment peut-il expliquer dans son premier paragraphe qu'il est loin de penser que la "liturgie grégorienne", qui est "le rite propre" de l'Institut qu'il a fondé, n'est pas la seule dans laquelle l'apostolat d'un prêtre puisse contribuer à le sauver et, dans le même temps, considérer comme un "traître" celui qui célébrerait occasionnellement la messe de Paul VI qu'il reconnaît comme valide, licite, mais dont il ne veut pas entendre parler pour ses prêtres?
Qu'est-ce qui distingue, en pratique, sa position de la position théorique de mgr fellay?
En lui, ce refus de célébrer une messe Paul VI est "génétique", a dit un autre liseur (Meneau, peut-être bien). Mais il ne s'agit pas ici de génétique, mais de faire ce qui est bien, ce qui est voulu par dieu. Si c'est de célébrer occasionnellement la messe de Paul VI et que des engagements auprès de rome la fassent reconnaître à l'IBP, pourquoi cet interdit de célébrer? Sauf à réintroduire en effet le doublet "propre" et "exclusive" après le mot "forme" et à essayer de faire approuver de tels statuts par rome, ce qui ne serait pas impossible après tout, au nom de "l'expérience (intégrale) de la tradition".
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