lamy c'est sérieux: il s'agit par blamont 2012-06-13 12:14:38 |
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à partir de la rémunération globale brute affectée au salarié et soumise aux diverses lignes de prélèvements dits sociaux , de restructurer à partir des besoins pour redéfinir le salaire.
pour faire simple :
1° phase: on déduit de cette masse globale brute:
1. ce que l’entreprise vous fournit hors charges en amont:
- ticket-déjeuner: 1100 € par an (le pain quotidien défiscalisé)
-chèques cadeaux et autres: 1300 € par an
2. pour couvrir les risques pécuniaires de vie quotidienne:
- budget de "mutuelle complémentaire" (article 83 du CGI
-prévoyance décès-invalidité/ idem
3. pour se constituer un patrimoine: -lignes d'épargne patrimoniale via le PEE (abondement entreprise) soit 8% du plafond annuel de la sécurité sociale: environ 2900 €
-régime d'épargne dit retraite article 83 jusqu'à 8% du salaire brut (selon les rémunérations) mais au mini 5% du PASS soit: 1812 €
2° phase:
de la rémunération globale brute vous retirez le cumul de sommes affectées à la consommation et au patrimoine de la phase 1 et cela vous donne le solde pour constituer votre nouvelle rémunération qui subira les prélèvements sociaux.
Avantage: le solde restant est quasi consommable en intégralité car:
vous avez constitué l’épargne et couvert les risques financiers en amont.
ne pas oublier que le frais de santé à votre charge vous coûtent le double du fait des prélèvements et taxes sur votre salaire brut.
Perdants:
les cotisations maladie CPAM (de toute façon que vous soyez au SMIC ou à 1 million € par an vous êtes soigné pareillement)
les cotisations CNAV ARRCO AGIRC en répartition qui vont payer au profit des autres.
rappel: les cotisations de retraite en répartition avoisinent 25% du brut
la CSG CRDS: 8% du salaire brut soit autant que le budget de retraite article 83 lequel est votre propriété. Et quasi celui de l'ARRCO.
Comme vous déclarez moins en revenus imposables:
moins de taxes locales, moins d'imposition directe, plus de bourses éventuelles.
"pauvre" pour le fisc, la CAF et l'Urssaf,
"riche" pour son notaire, sa famille et pour aider autrui, ainsi l'économie par l'investissement et la consommation (cela c'est pour les Keynésiens).
On se retrouve avec un salaire direct moindre avec un pouvoir d'achat supérieur et un patrimoine itou.
réflexion de l'employeur: je n'ai pas besoin d'augmenter le salaire du salarié en rémunération directe car ce n'est pas son intérêt. Niarf-niarf.
Etonnant, non? Dirait Pierre Desproges?
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