Ce que je veux dire, c’est que derrière les changements de régime, les grandes constantes géopolitiques demeurent.
Quand Poutine célèbre Stalingrad, ce n’est pas pour glorifier l’URSS mais pour rappeler une victoire objective de la Russie sur l’Allemagne nazie. De son point de vue, on ne peut pas lui donner tort puisque, au moment où l’Allemagne envoie des chars en Ukraine, il transpose cet affrontement à la situation actuelle.
Après, évidemment qu’il n’est pas question de défendre ce régime intrinsèquement pervers. Vous connaissez l’histoire du fou qui regarde le doigt et non la lune?
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