Merci André par JVJ 2021-11-15 23:06:14 |
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C'est tout.
J'en prends et j'en laisse, mais il y a un fond de sauce toujours accablant, en milieu monastique ou régulier aussi.
Pour les enfants, je ne vois pas pourquoi tout cela serait apparu soudainement en 1950. Qu'on ne me parle pas de permissivité accrue en Occident, car c'est méconnaître le vice inhérent à l'être humain et les dossiers énormes dont les historiens disposent.
Dans les communautés les plus tradis ou wojtyliennes qui avaient plein la bouche l'amour des petits dès le ventre de leur mère, on a trouvé des fondateurs prêtres abjects qui mangeaient à tous les râteliers. Je vais finir par croire que beaucoup savaient parmi les confrères et que chacun regardait ailleurs.
Je frémis au sujet de ceux qui s'occupent des enfants de pays pauvres, des orphelins (Labaky).
On parlera un autre jour de l'alcoolisme... qui est un grand tabou, certes moins important en gravité ou des relations sexuelles avec des adultes, qu'ici et là existent en toute impunité, au su des supérieurs. On a bien eu un évêque toujours membre de la cef ! Tout est pardonnable à ce niveau, sauf le mensonge ecclésial offert aux fidèles et au clergé dudit diocèse.
Et après on fera la leçon aux laïcs de tous les âges en morale sexuelle avec, je crois parfois, une certaine gourmandise pour le contrôle ou la curiosité.
Depuis toujours, jamais seul avec un neveu ou une nièce, ni au salon, ni à la plage. Et pas question de les garder avant l'âge qu'ils ne soient autonomes. Je dis bien, depuis toujours. Et pas question non plus de les conduire en voiture. Cela peut prêter à des mots qui dépassent leur pensée et à semer le trouble. Que les parents s'occupent de leurs enfants, car la famille n'est pas du tout un oasis. L'inceste et la violence sont des plaies qui ne sauraient échapper aussi à des sociétés anciennement catholiques. Dans les années 90 encore, on ne disait rien même quand on savait à peu près tout, à tous les niveaux de la société.
Sacerdoce simplex et d'autres me reprocheront de leur demander s'ils parlent parfois à des prêtres très âgés du bilan de leur vie personnelle. En dehors de ceux qui disent qu'ils ont été comblés toute leur vie... J'ai eu des confidences de braves et saints curés de campagne au soir de leur vie. La maladie ne les faisait pas délirer. Ils étaient lucides et n'étaient pas dans l'acédie.
Ceux qui ont de nombreux amis curés de plus de 85 ans, me comprendront.
Je ne réponds pas à la mitraillette-marteau piqueur qui prétend que tout le monde est heureux s'il fait son devoir d'état. C'est de la blague pour catéchisme quand celui-ci existe encore.
Si c'est un devoir d'état, cela veut bien dire qu'il n'y a rien de naturel et même de libre là-dedans. Je sais bien qu'il ne faut parler que de surnaturel et de contraintes...
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