Bernadette c’est Lourdes ! Sainte Bernadette sœur Marie-Bernard c’est Nevers… par Minger 2018-01-06 07:02:59 |
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L’une inséparable de l’autre… L’on pourrait résumer sans sourciller !
Effectivement son choix pour Nevers était clair…
Extrait Wikipédia:
« Le 4 avril 1864, jour de l'inauguration de la statue ( de la sainte vierge ), est celui auquel Bernadette a annoncé à la mère Alexandrine Roques, supérieure de l'hospice de Lourdes, qu'elle voulait devenir religieuse chez les Sœurs de la Charité de Nevers.
Cette décision de Bernadette a été longuement mûrie. Le premier témoignage d'un questionnement sur sa vocation religieuse remonte à la période des apparitions. Dans une lettre datée du 8 mars 1858, Adélaïde Monlaur raconte une conversation dont elle a été témoin entre Bernadette et le maire, Anselme Lacadé :
« Monsieur le maire de Lourdes et plusieurs autres messieurs lui ont demandé quel état elle voudrait apprendre, si elle voulait apprendre l'état de couturière qu'on voulait payer, si elle voulait être repasseuse qu'on voulait aussi payer. Elle a répondu, après avoir réfléchi un instant qu'elle voulait être religieuse. Monsieur le maire lui a répondu : « Mais tu peux changer ? En attendant, il faut apprendre un état. » Elle dit : « Je ne changerai pas, cependant je veux faire ce que mon père et ma mère voudront. »
Elle dira plus tard à propos de son choix pour les sœurs de la charité de Nevers : « Je vais à Nevers parce qu'on ne m'y a pas attirée. » Au sujet de ceux qui ont cherché à attirer Bernadette, Sœur Alexandrine dénonce « l'amour-propre et […] la convoitise de tous les ordres religieux qui, même en notre présence, viennent souvent la solliciter126 ». Si les sollicitations ont fait fuir Bernadette, il reste qu'elle a largement consulté son entourage : ses parents, ses tantes, l'abbé Pomian, l'abbé Peyramale, les sœurs de l'hospice et surtout ses amies qui étaient nombreuses à chercher en même temps qu'elle la communauté religieuse dans laquelle entrer. Les apparitions de Lourdes ont en effet suscité de nombreuses vocations de prêtres et de religieuses dans la jeunesse de Lourdes et des environs…
« La voyante de Lourdes est morte en 1879. Sa dépouille mortelle repose - miraculeusement intacte - au couvent des Sœurs de la Charité de Nevers où elle attire plus de 180.000 pèlerins chaque année ».
Autre, Bernadette Soubirous : le corps était-il intact ou pas ?
https://www.histoire-genealogie.com/Un-temoignage-sur-les-exhumations-de-Sainte-Bernadette-Soubirous-le-corps-etait-il-intact-ou-pas
Dans son édition web du 22 novembre 2013, le Journal du Centre publie, dans la rubrique « Mon Nevers secret », un article, dont voici un extrait :
Le corps de Sainte Bernadette "intact".
…Celui-ci est retrouvé dans un état de conservation extraordinaire. Ce qui suscite encore aujourd’hui de nombreuses interrogations.
En 1925, la nivernaise Sœur Marie Véronique, était présente lors de l’exhumation du corps de Sainte Bernadette. Sa sœur aînée faisait partie du groupe de jeunes filles qui vivaient à Saint Gildard à Nevers. Petite, elle s’y rendait souvent pour les vacances. Elle assistera à la sortie du tombeau de Sainte Bernadette. « Au moment où on l’a sorti de son tombeau, il y avait des évêque, il y avait la police, il y avait des docteurs. Donc là, nous étions séparés, nous étions en haut et nous avons assisté à tout ça. Et le soir, on nous a donné la permission de voir le corps de Sainte Bernadette (…) j’ai pu baisé son pied. »
Sainte-Bernadette est béatifiée le 14 juin 1925. Son corps est placé par la suite dans une châsse de verre et de bronze, dans la chapelle Saint-Gildard à Nevers, visible encore aujourd’hui des visiteurs et des pèlerins
Mais revenons aux exhumations :
Il y avait dans le quartier de la rue de la Chaussade, qui s’appelait autrefois rue du carrefour, un brave homme qui faisait du terrassement au cimetière. Il me semble qu’on l’appelait « le père Martin », mais ma mémoire n’est pas fidèle sur ce point.
C’est lui qui avait été l’homme de service lors de ces exhumations. Il le racontait à qui voulait l’entendre, et témoignait bien volontiers, que la dépouille de Bernadette Soubirou était en parfait état de conservation lors de la première exhumation. A Nevers, ce n’est pas une surprise, puisque c’était un problème lors de certains transferts en fosse commune depuis le 19e siècle [3].
Mais le bonhomme était formel : ce n’était pas le cas les autres fois. Aussi les sœurs lui avaient intimé l’ordre de se taire. Il aurait alors répliqué : « je dirais ce que j’ai vu, elle avait l’œil pitou », ce qui signifierait putréfié, en patois. Et il le racontait, parait-il, à qui voulait l’entendre.
Cette version me fut racontée de nombreuses fois, sans jamais avoir été mise en cause par les plus catholiques des proches de ma famille [4].
Alors, intacte ou reconstruite, cette dépouille, en partie dépecée ? Il y aurait bien un moyen pour le savoir et lever « les nombreuses interrogations » : une expertise indépendante. Mais c’est une autre affaire…
Commentaire : Comme Saint Vincent et d’autres , il semble crédible que ces corps ont été « retouchés ». Les visages dans les chasses peuvent donner l’apparence que les visages et mains sont de cire…Où coulée sur les membres.
Conclusion ! L’histoire de Sainte Bernadette fait partie intégrante de Lourdes et de Nevers!
AVE MARIA!
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