les deux mon capitaine par Luc Perrin 2017-07-06 19:16:30 |
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En 2012, il est clair que c'est Benoît XVI qui a capitulé en rase campagne devant les manoeuvres sournoises de la CDF avec l'accord du cardinal Levada, lui aussi sur le départ alors, ou à son corps défendant face à une bronca de la Plenaria des cardinaux dont on a eu des échos.
L'adhésion au pseudo "dogme" inexistant de Vatican II est un véritable fétiche chez les "conciliaires" de lignée montinienne et wojtylienne.
Cela se comprend par la stratégie, battue en brèche depuis 2013, adoptée depuis 1974 par les Pontifes successifs : stabiliser l'Église en Occident à l'aide du "vrai Concile" (cf. citation de J. Ratzinger).
Si François parvient à renverser cette muraille de carton pâte, bravo pour les traditionalistes ; sachant qu'on ouvre de même la vanne pour les ultra-néo-modernistes qui grouillent dans nos media, nos institutions de formation de tout poil et nos dissidents "en communion" qui sont partout.
L'abbé Barthe a tort s'il ne voit de blocage qu'à Menzingen : le frein et le blocage à Rome et dans les épiscopats sont bien plus grands.
Mais l'abbé a raison aussi en prenant en compte non l'indécision mais la difficulté qu'il y a pour Menzingen d'avancer sur un chemin plein d'embûches et en laissant le moins possible se perdre d'USML et autres "résistants" etc.
Ce n'est pas un détail pour le navire FSSPX de ne pas faire eau et de poursuivre sa navigation en haute mer ... duc in altum.
Aussi différents soient-ils l'un et l'autre, chacun dans sa fonction, le Saint-Père et le Supérieur de la FSSPX ont une opportunité remarquable pour parvenir à cette pleine communion dont l'Église a plus besoin que jamais car plus le Kaspéric avance vers l'iceberg plus le besoin de canots de sauvetage robustes se fait sentir.
Nearer my God to Thee, nearer to Thee ...
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