Vous avez juste par Turlure 2015-12-26 16:51:01 |
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pour le bol de riz d'avant-hier soir, mais en l'occurrence, il accompagnait un plat de bœuf de confection extrême-orientale. Enfin, je n'ai communié que le lendemain matin !
Je vous remercie pour ces indications pour le jeûne à respecter pour une communion dans la nuit de Noël. Cette règle du "18h environ" était elle canonique ou ne s'agit-il que d'un usage ? Elle est en tous cas difficile à trouver. Une telle durée assez compréhensible : sept ou huit heures de jeûne, cela équivaut à peu à un jeûne depuis minuit pour une messe célébrée une heure avant l'aurore. On ne veut donc pas imposer moins que le minimum ordinaire.
Le chapelain des Trois messes basses affirme quant à lui ne rien avoir pris depuis vingt-quatre heures (voir la scène du festin) : il est zélé !
Mais vous conviendrez que jeûne de vigile et jeûne eucharistique sont deux choses bien distinctes. Certes, ces deux disciplines ont un esprit semblable : par la discipline du corps, on prépare son cœur à la fête que l'on prépare et au Sacrement que l'on attend. Mais leurs contenus sont différents : jeûne total dans un cas, relatif dans l'autre etc.
Je soulignais que les canons que vous citez semblent imposer la discipline du jeûne de vigile jusqu'à minuit (qu'il s'agisse de Noël où d'une autre fête), alors que le jour liturgique de la fête commence dès les vêpres. Il y aurait alors une surprenante dichotomie ! Mais peut-être ai-je mal compris.
Du reste, même l'office des fêtes simples commençait autrefois par vêpres et finissait par nones (jusqu'à Divino afflatu, n'est-ce pas ?), les secondes vêpres étant l'apanage des fêtes doubles et semi-doubles.
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