Si l'intéressé n'accepte pas, il ne reçoit pas le pouvoir.
...ça c'est une conséquence absolument nécessaire de ce que dit le code:
" C’est pourquoi, l’élu (...) obtient ce pouvoir dès le moment de son acceptation."
S'il n'accepte pas, il ne l'obtient pas, c'est logique, non ?
De même s'il demande un délai de réflexion...
Même chose : conséquence nécessaire du canon ; il demande un délai, et donc tant qu'il n'a pas accepté, il n'a pas le pouvoir.
...qui lui sera très probablement refusé (il avait le temps de réfléchir avant !)."
Cela, oui, n'est pas dans le Code.
Mais cela résulte clairement de la pratique de l'Eglise : on se souvient d'un camerlingue qui avait demandé à un élu (Pie XII ? Pie X ?...) s'il acceptait. Il répondit quelque chose comme "j'accepte cela comme une croix". Il insista, voulant un "oui" (ou : "j'accepte") tout court pour éviter tout risque de contestation.
Il est clair que si un élu demande un délai de réflexion, il aura aussitôt 1 camerlingue et 119 cardinaux qui vont le presser de donner une réponse immédiate.
Mais effectivement, ce point n'est pas dans le code...
Amitiés.
Michel.
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