Quand les fidèles comprendront-ils que la communion doit commencer par le fond de l'église et que par conséquent les premiers rangs communient en dernier, sans que des fidèles pressés (il n'y en aura pas pour tout le monde) ne s'intercalent dès qu'il y a un trou dans la queue...?
Pourquoi la communion devrait-elle commencer par le fond ? Parce que "les premiers seront les derniers" ?
Je verrai plus, au contraire, le premier banc aller communier puis le deuxième, etc.
Parce que, traditionnelement, certaines places du premier rang sont pour les plus personnes laïques les plus dignes (dans l'ordre de la hierarchie terrestre, et non pas de la sainteté

), s'ils n'ont pas une place ailleurs (dans le choeur, ce qui est interdit, ou au milieu de la nef, des sortes de stalles comme à St Sulpice à Paris, ou dans une alcove...)
Voyez aussi les stalles du clergé, ou des moines, dans le choeur : le père abbé et le prieur sont les plus proches de l'autel, puis, par ordre de dignité.
Songez aux premières communions: les premiers communiants sont mis au premier rang, pour la messe(évidemment !) et sont les premiers des laics à communier.
Il me semble qu'au contraire, il serait beaucoup plus traditionnel de commencer par les premiers rangs, même si ces places n'appartiennent plus au titulaire d'une fonction laïque. Ceux qui font l'effort d'arriver en premier, jouissent ainsi d'une délicate attention.
Il va sans dire que rien de tout cela n'est une règle, ni même une coutume ! Ce sont seulement mes impressions, partant du principe que dans la liturgie, tout est "ordo", ordonnancement.
Mais comme il est plus simple de commencer par le fonc, que les gens ont cette habitude, et bien, tous suivent.
A moins qu'il y ait réellement un avis autorisé sur la question !
J'ai bon, Nemo ?
Par ailleurs, peut-on m'expliquer pourquoi il faudrait génuflecter avant de s'agenouiller pour communier, et géneflecter avant de repartir ?
A la rigueur, génuflecter avant, cela peut se comprendre si l'on effectue un mouvement ensemble, par exemple communion du clergé. Mais les fidèles n'arriveraient jamais à communier en procédant ainsi, donc, ca me semble ajouter beaucoup pour pas grand-chose, génuflecter seul, particulièrement si la table de communion est petite, et que le prêtre revient vite, c'est plus gênant qu'autre chose pour les autres ; mais surtout, pourquoi génuflecter après ? Nous sommes alors des tabernacles vivants ! et pourquoi le clergé le fait-il ? Cela n'a pas de sens ! Enfin, disons que je ne le vois pas. La seule explication, serait de ne pas briser le mouvement; puisque ceux qui arrivent génuflectent, ceux qui partent le font aussi. Mais l'argument est faible.
Des réponses ?