Je ne suis pas d'accord par Gereo 2025-03-29 08:10:43 |
|
Imprimer |
Tout d'abord ce que vous appelez des "rumeurs" ne sont pas contenues dans un seul article de Paris Match, mais dans trois au total, dont l'un a été écrit en février, avant la mort du prêtre. J'ai cité le dernier parce qu'il établissait, avec comme source la gendarmerie chargée de l'enquête sur le petit Émile, la réalité du suicide que le diocèse a contestée par deux fois avec une mauvaise foi évidente. Vous la contestez vous-même à nouveau en écrivant "quelle qu’ait été la cause de sa mort" comme si cela n'allait pas de soi. Si Paris Match avait menti sur la confirmation du suicide par les enquêteurs, sur un sujet aussi sensible en relation avec le décès non élucidé d'un enfant, vous pensez bien que le magazine aurait été aussitôt désavoué voire poursuivi pour propagation de fausse informations. Il n'en est rien et le suicide ne fait aucun doute. À moins que vous ne visiez la brouille avec M. Vedovini. J'y viens.
Ce que vous appelez des "rumeurs" ce sont les déclarations mêmes du prêtre au journaliste de Paris Match, confirmées par sa sœur. Quand un prêtre qui s'est donné la mort dit que sa brouille avec la famille l'a profondément affecté, de même que son éviction (le 27 septembre 2023) de la chapelle des Pénitents gris, ce n'est en aucun cas des rumeurs. Ou alors il faut assumer de faire le procès au prêtre et à sœur d'avoir menti, et à Paris Match d'avoir relayé leurs mensonges par recherche de sensationnalisme. Quelles autres causes attribuez-vous à ce suicide dans ce cas-là ? On ne se suicide pas pour rien.
Je cite l'article du 5 février :
Tout change quand Vedovini, le beau-père, s'empare du téléphone. Le père Claude, sidéré, essuie alors un torrent d'injures, qu'il n'aurait jamais attendu d'un homme dont il s'estimait très proche. S'ensuit un échange de mails dans lequel le prêtre se confond en excuses, sans pour autant attendrir son ancien ami. « Votre posture de clown clérical ne nous amuse plus », cingle Vedovini.
Je brise mon silence de Carême pour vous parler d’un prêtre. Il s’appelait Claude Gilliot (op), c’était mon parrain. Il était aussi l’un des plus grands (sinon le plus grand) spécialiste français de l’islam et du Coran.
L’info est sortie publiquement donc il n’y a plus de raison de se taire. Le diocèse était au courant de son état et l’a délaissé malgré ses demandes auprès de l’Archevêque. Le Père Gilliot n’était pourtant sous le coup d’aucune sanction canonique. Le Père Gilliot s'est toujours plaint de cette situation et nous confiait sa détresse. Fin novembre, j'ai averti le soi-disant "comité de protection des personnes contre les abus" qu'on faisait peser une sanction de fait sur le prêtre sans aucun respect de procédure.
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|
| Le forum est clos pour ce fil de discussion |