28/01 St Pierre Nolasque, confesseur, Ste Agnès, vierge et martyre ’secundo’ par ami de la Miséricorde 2025-01-27 22:22:21 |
|
Imprimer |
St Pierre Nolasque, confesseur
Biographie de Saint Pierre Nolasque
Panégyrique de Saint Pierre Nolasque
Prière à Saint Pierre Nolasque
Priez pour la France, votre patrie, Ô Pierre ! Secourez l'Espagne, au sein de laquelle vous avez fondé votre sublime Institut. Protégez les restes précieux de cet Ordre par lequel vous avez opéré tant de miracles de charité. Consolez et délivrez les captifs que la main des hommes retient dans les prisons ou dans l'esclavage. Obtenez pour nous tous cette sainte liberté des enfants de Dieu dont parle l'Apôtre, et qui consiste dans l'obéissance à la loi de Dieu. Quand cette liberté régnera dans les cœurs, elle affranchira les corps. En vain l'homme extérieur cherche à être libre, si l'homme intérieur est asservi. Faites, Ô Rédempteur de vos frères, que les liens de l'erreur et du péché cessent d'enchaîner nos sociétés ; c'est alors que vous les aurez rendues à la vraie liberté, qui produit et règle toutes les autres."
Source : ici
Mémoire de Ste Agnès, vierge et martyre ‘secundo’
Biographie de Sainte Agnès
Litanies de Sainte Agnès
Sermon 2 de Saint Bonaventure pour la fête de sainte Agnès
La contemplation
Que tu es belle mon amie, que tu es belle, tes yeux sont comme ceux des colombes. (Ct 1, 14).
La contemplation a quatre qualités : elle est sereine, secrète, élevée et joyeuse. Et il y a pour l’âme autant de beauté, qu’elle reçoit d’illumination et d’irradiation de la sagesse divine.
Je dis donc que l’âme est embellie par la contuition de la contemplation sereine, en considérant elle-même les réalités extérieures avec sérénité afin de d’éléver par elles jusqu’à son Créateur. C’est pourquoi il est dit dans le Cantique des cantiques. En effet, l’âme sainte, considérant les réalités extérieures dans une contemplation sereine, selon l’état de la loi de nature, de la Loi écrite, de la loi de grâce et selon l’état final, s’élève ainsi de diverses manières, et est ainsi dénommée de diverses manières, parce que, considérant les réalités extérieures, quant à l’état de la loi de nature, elle est dite « surgissant », quant à l’état de la Loi écrite, elle est dite « belle », quant à l’état de la loi de grâce, elle est dite « élevée », quant à l’état final, elle est dite « comme ».
Autre est l’embellissement de l’âme par la contemplation secrète, dans la considération de ses réalités intérieures, et quand elle est rassemblée à l’intime. C’est pourquoi, dans le Cantique des cantiques, l’Epoux dit au sujet de cette beauté : « Tu », en laquelle sont les neuf ordres angéliques, en celle qui a les neuf genres d’habitus : la grâce, les vertus, les dons, les béatitudes, etc. De plus, elle s’exerce dans l’acte du premier des ordres angéliques, peu après dans le deuxième, et cela jusqu’au dernier. Celui qui est exercé à la cithare, peut, aussitôt qu’on lui apporte, en jouer avec musicalité, et non pas celui qui n’est pas exercé. Il en est de même pour ces actes.
Troisièmement, l’âme est dite belle d’une contemplation élevée, quand elle est portée plus haut, par la contemplation des réalités célestes et des biens éternels. Il est écrit dans le Cantique des cantiques : « Que », etc. Par rapport aux autres arbres, le palmier est admirable, car les autres arbres sont pyramidaux, gros aux racines et fins à la cime, alors que le palmier est plus gros aux branches qu’aux racines. De même, l’âme, selon qu’elle portée plus haut par la contemplation, est plus vertueuse. Quelle est grande la beauté de l’âme qui, par cette excellente contemplation, monte intérieurement jusqu’à Lui. Autant, en effet, l’esprit est plus noble que le corps, autant le miroir, qui représente cet art éternel, est plus beau que tout autre miroir et que toute autre beauté corporelle.
La quatrième est la beauté de la contemplation joyeuse. Celle-ci est l’accomplissement, parce que l’âme est déjà hors de toutes choses et hors de soi. Elle est alors soulevée dans une certaine admiration et une joyeuse exultation. Il est écrit au chapitre IV du Cantique des cantiques : « Que ». En effet, quand l’âme est introduite en « ce » de Dieu, c’est-à -dire au cellier de la joie des réalités divines, elle parvient au rassasiement et à l’ivresse, parce que tous ses sens sont comme absorbés et émoussés : la vue par l’immense clarté, la goût par la douceur. C’est ainsi que l’âme est toute absorbée par cette joie. Personne n’y parvient sans la vertu de la prière. Le Psaume dit : « Ma » ; et il est écrit dans le Cantique des cantiques : « L’odeur ». Il faut donc que l’homme, qui veut s’élever ainsi vers Dieu par la contemplation, se mortifie lui-même et demeure dans une prière continuelle.
Source : saint.bonaventure.free.fr
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|