Que Jean XXIII ait dit ou écrit quelques vérités, soit. La belle affaire : comme tout le monde !
Eh oui !
Tout moderniste (le pape Saint-Pie X nous en a prévenu dans son encyclique que tout le monde devrait connaître) peut écrire de belles pages, mais il suffit de les tourner, pour découvrir sur d'autres pages les pires horreurs.
Quant à Giovanni XXXL, si ses beaux moments étaient sincères, un héritage atavique de son passé catholique de Sotto il Monte, ou recherchés, pour tromper son monde et parvenir là où il a terminé, dans le formol et une vitrine à Saint-Pierre, peu nous importe, laissons au Bon Dieu, son Juge ultime, d'en décider. Décision par ailleurs déjà arrêtée.
Qu'un De profundis privé, non liturgique (ce ne serait pas possible), de notre part lui soit assuré.
En revanche, il a convoqué un Concile que Pie XII s'était refusé de faire, mesurant, lui, tous les dangers pour l'Église, ses pasteurs et ses fidèles.
Sans oublier le pape Pie XI, autrement avisé et compétent que son malheureux, pusillanime et moins couillu (pardonnez-moi l'expression), vaniteux et influençable successeur.
Mais passons, par charité.
Une prière pour leurs pauvres âmes.
(Il faut ajouter, ce n'est que moi qui le dit, systématiquement "le pape" aux noms Pie XI et Pie XII (et aux autres avant eux), vu l'inflation de noms de trône usurpés qui ont suivi et qui feraient rire si on ne voyait les visages abusés de nos contemporains)