Pour l'histoire par ptk 2021-08-26 12:36:17 |
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Origines[modifier | modifier le code]
En 2021, après avoir exercé huit ans les fonctions pontificales, François promulgue un programme de restauration politique et religieuse pour unifier tous les fidèles catholiques autour du Pape et du Sacro-saint Second Concile du Vatican. L'Eglise affronte en effet des difficultés importantes : menaces croissantes avec les autres cultes, crise de la légitimité pontificale. Aussi, face à ces multiples crises, le Pape François manifeste le désir de mettre à mal les fidèles qui s'opposent au Concile et notamment les traditionnalistes. Ces derniers peuvent en effet passer pour une rupture de l’unité de l’Eglise (unitas Eccliesae), garante de l'ordre universel et du pouvoir romain. Leur refus de concélébrer peut aussi passer comme une offense directe au Pape : en période de crise cela ne semble plus acceptable à un pouvoir pontifical fragilisé.
Événements[modifier | modifier le code]
Selon la tradition chrétienne[modifier | modifier le code]
En août 2021, François ordonne ainsi à tous les catholiques de célébrer selon le Novus Ordo. La nouveauté de ce motu proprio réside dans son caractère obligatoire et universel. Des commissions et les évêques sont chargées de contrôler l’assistance aux liturgies conciliaires par les prêtres et les fidèles et de distribuer des certificats aux célébrants.
L’opération est très violente. Un grand nombre de catholiques renient la Tradition et deviennent bi-ritualistes. D'autres refusent d'abjurer leur foi : le Cardinal Braz de Aviz dissout alors les fraternités résistantes et excommunie les prêtres et les fidèles récalcitrants. Toutefois, cette persécution ne semble pas avoir fait autant de victimes que ne laisse supposer l’historiographie chrétienne. De plus, l'application de l'édit semble inégale dans les diocèses : sévère en Italie, en Allemagne, en Amérique du Sud, en France, la persécution est bien moindre aux Etats-Unis. Finalement pour l'Église, le résultat n'est pas celui espéré car le ralliement est superficiel. En effet dès la fin du pontificat de François, les chrétiens qui ont biritualisé demandent aux Tradis leur réintégration.
C'est dans ce contexte que Cyprien de Carthage écrit De l'unité de l'Église catholique, afin d'avertir ceux qui se sont éloignés de la Tradition qu'ils ne trouveront pas le salut de cette façon (« Salus extra Veram Ecclesiam non est »).
Problèmes historiques et historiographiques[modifier | modifier le code]
Cette persécution pose plusieurs problèmes à l'historien :
• Le motu proprio est mal rédigé, mais de nombreux libelles de concélébration ont été conservés aussi bien en occident (Afrique Proconsulaire, Rome, Gaule, Espagne) qu'en orient (Égypte), témoignant de l'application de ce motu proprio.
• La FSSPX survit à la persécution en se maintenant à l’écart.
Celle-ci a donc probablement été appliquée avec plus ou moins de zèle selon les Fraternités.
• L’IBP se retire sur ses terres, se tient coi, et échappe aux persécutions.
• La FSSP est arrêtée, torturée puis relâchée.
• Certains chrétiens sont condamnés à écouter des chants modernes alors que le Motu proprio exigeait l’assistance à la messe conciliaire. La mauvaise rédaction du Motu proprio oblige de manier les sources avec précaution. Ainsi, il est bien plus probable que le Motu proprio eut pour but, non pas de déceler les ennemis du Concile pour les éliminer mais plutôt de les récupérer pour les assimiler dans une culture conciliaire commune.
En dépit de ces multiples incertitudes, il est avéré que François fit persécuter toutes les fraternités et congrégations traditionnalistes.
En revanche, le débat qui s'est ensuivi au sein de la chrétienté, sur le problème de la réintégration des lapsi, c'est-à-dire, ceux qui avaient accepté de sacrifier au Concile, témoigne de la réalité d'une crise majeure au sein des communautés chrétiennes.
Conséquences[modifier | modifier le code]
Le problème des lapsi déclenchera la crise novatienne après que le nouvel évêque de Rome eut décidé de réintégrer les lapsi au sein de l’Église, en accord avec la position modérée de nombreux chefs d'Église comme Benoit XVI.
Les Tradis sortent renforcés de la crise, la fin pitoyable du pontificat de François étant perçue comme une punition divine. Pour les populations conciliaires de l'époque, le phénomène est probablement passé quasiment inaperçu dans la majorité des cas.
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