Oui, le grand maître démis était un alcoolique notoire par JVJ 2021-06-24 15:50:40 |
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Je n'ai pas insisté au moment où cela se passait, mais tout connaisseur de l'Aventin le savait.
Cela se soigne, je ne blâme pas, c'est même un vice assez courant dans le clergé. Mais quand on dort au lieu d'aller à une réunion ou à une messe parce qu'on a forcé sur la dose, cela ne va pas. Quand on est à ce niveau de responsabilités, on a des moments de lucidité pour savoir qu'on n'est plus digne de la fonction. On invente si l'on veut pour la galerie une excuse de maladie, comme on peut le faire pour un évêque provençal... Pour un prêtre, on sera moins arrangeant.
Ce grand maître faisait la honte du corps diplomatique le plus conservateur et favorable à ce genre de survivance, et la non-intervention du cardinal protecteur Burke (qui n'a pas du tout agi comme il le devait, au contraire !) n'a rien arrangé.
Il fut plaisant de lire dans La Croix que des témoignages lui avaient dit que l'ancien nonce à Paris avait effectivement surpris dans ses attitudes. Si La Croix le savait, elle avait les moyens d'interroger en off le président de la CEF, et lui, de faire suivre à qui de droit. Isabelle de G. a pondu un bouquin sur le Père P. pour dire qu'elle connaissait le dossier depuis des décennies ! Pas malin. Que n'a-t-elle écrit au procureur ?! A une époque où on ne parlait pas de cela au demeurant. Que n'a-t-elle écrit à l'archevêque, alors ?! Ben non... Et après, cela donna des leçons au cardinal Barbarin. Et ses prédécesseurs ? Bouc-émissaire commode.
Mattei a fait un sous-entendu assez transparent dans son texte sur Vigano. Un chapitre pour une réédition de Martel (que je ne lirai pas, de toutes les manières).
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