je ne vous le fais pas dire... par JVJ 2020-02-20 22:32:50 |
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Né à Langres à 100 m de St-Mammès…
Et qui ce soir encore travaille sur des évêques de Langres, ceux du XIe siècle, pour un colloque la semaine prochaine.
Au XIXe siècle et c'est pire aujourd'hui encore, Langres n'est pas grand'chose du point de vue ecclésial. A ceci près que ce diocèse très rural donna une quantité phénoménale de missionnaires et fut le premier, avec Mgr Parisis, à introduire la liturgie romaine… Nous avons aussi donné trois archevêques à Paris, dont Mgr Darboy.
J'ai de mauvaises notes sur la phalange de la cathédrale qui a succédé à la maîtrise, et les blocages du clergé dans les années 70-80 qui a tout fait pour couler la musique sacrée dans la cathédrale. C'est pourquoi le colloque sur les maîtrises qui s'est tenu à Langres fut très intéressant.
Langres a eu aussi un maître alsacien, Louis Feltz. J'ai chanté, sans trop m'y connaître, un motet de lui pour Noël que j'ai en tête depuis plus de vingt ans. Cela gonflait le cœur et changeait de la soupe paroissiale "du Dieu qui aime et qui fait chanter la vie".
Puisque vous connaissez aussi un peu la Bourgogne je crois, ledit chanoine Chabod a longtemps travaillé avec Christian Baud, organiste de talent, qui depuis est devenu prêtre du diocèse de Dijon et que l'on voit parfois comme cérémoniaire à St-Bénigne. La chorale du chanoine était très mal vue dans le diocèse, mais on la demandait à Colombey et au Grand Pardon de Chaumont. Les athées la reconnaissaient, mais pas l'évêché !
Le neveu du chanoine est aussi devenu prêtre après avoir longtemps été chef de la maîtrise et organiste dans le Languedoc et à Annecy, je crois. Abbé Thierry Febvre, diocèse de Montpellier.
Par la musique sacrée, ces ecclésiastiques se tiennent.
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