Le poids de l'âme, c'était une provocation par Avila 2019-12-11 09:50:31 |
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J'ai trouvé farfelu cette histoire du poids de l'âme (Les Suisses nous surprendront toujours !), mais ce moyen était intéressant pour lancer un fil sur l'âme.
Merci d'avoir répondu si nombreux jusqu'à présent. Je viens de regarder les différentes interventions. Il faudra que je les relise plusieurs fois (en attendant celles qui vont suivre) pour vraiment appréhender le problème. Ce n'est pas facile. Je croyais en effet que l'âme était plus ou moins la conscience
= l'outil qui permet de réfléchir sur l'existence de l'invisible (Dieu), de juger du bien et du mal, de se projeter dans l'avenir, tout ce qui est le propre de l'homme créature "animale" "privilégiée" par Dieu. Je pensais aussi qu'après la mort, l'âme (=la conscience) pouvait voir, écouter, penser, continuer à éprouver des sentiments, se déplacer sans limite de temps ni d'espace, mais sans pouvoir s'adresser aux humains (il existe pourtant des cas ...), ni ressentir ni froid, ni chaleur, ni douleur, ni plaisir des sens.
Je pensais aussi que l'âme, justement parce quelle avait les propriétés listées précédemment, éprouvait de la souffrance physique et psychique lorsqu'elle était en enfer ou au purgatoire, et de la félicité absolue (lait, miel, parfums, amour...) lorsqu'elle était au paradis.
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