Halte au prosélytisme homosexualiste par baudelairec2000 2019-09-08 21:54:03 |
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Dites Velankanni, d'où sortez-vous? Pour qui nous prenez-vous? Pour des billes? Votre post, en 24 heures, n'a suscité aucune réaction. Je trouve cela étrange.
Votre Giroud, je l'avais déjà dénoncé sur le Forum: c'est une égérie du Magazine Têtu; pas vraiment une référence pour le FC... Je me dis que les décérébrés, du moins ceux qui ont la mémoire courte, doivent être légion sur ce site.
Olivier Giroud succède à Arielle Dombasle comme rédacteur en chef de Jésus Magazine. On pourra aller sur le site de ce magazine pour mesurer la débilité et la perversité des responsables de la revue. Quelques citations de la blonde, compagne de BHL et fascinée par Jésus. Questionnée sur la volonté de BHL (70 ans) d'avoir pour sa part un enfant avec elle, Arielle Dombasle a répondu sur la radio Voltage :
"Bien sûr que lui y a pensé, bien entendu (...) Je lui ai répondu que j'aime mieux être son enfant, qu'il soit le mien, et j'aime mieux qu'on soit des amants éternels plutôt que d'enfanter."
"Quand on n'a pas enfanté soi-même, on reste une sorte de fin de lignée. Un être singulier. 'Après moi, il n'y a personne'. Ne pas avoir eu d'enfant me donne aussi une liberté extraordinaire, je l'ai toujours voulu, je l'ai souhaité ardemment (...) J'adore l'idée de ne pas avoir de descendance", a-t-elle assuré.
Voilà pour la cinglée de service, celle à qui on a fait appel pour faire la promotion de Jésus, une figure qui plait à tout le monde, les catholiques comme les protestants, aux croyants comme aux incroyants; un personnage tout droit sorti d'une comédie musicale, celle qu'affectionne un autre rédacteur en chef du magazine branché, le passe-partout Pascal Obispo.
Revenons-en à la belle gueule de Giroud. Il a accordé un entretien au Figaro, il y a quelques jours. Morceaux choisis du footballeur le plus gay-friendly du moment:
" Vous avez une personnalité à part dans le monde aseptisé du foot, y-a-t-il des sujets de société qui vous tiennent à cœur ?
Dès que je peux, j’essaie de parler de ma foi. J’estime que je dois utiliser ma médiatisation pour évoquer ce qui me touche et de mon engagement auprès de Jésus Christ. On a organisé un gala récemment à Londres en faveur des Chrétiens persécutés dans le monde, ça s’est très bien passé. C’est assez rare dans le foot, mais on m’interpelle des fois quand je vais à l’église. Tout est fait avec pudeur et discrétion. C’est quelque chose qui me tient à cœur. Je serai aussi rédacteur en chef d’un magazine qui s’appelle « Jésus » qui sort mi-septembre. C’est un sujet super intéressant, pas seulement parce que j’en parle (rires). Après, quand je vois que dans le foot aujourd’hui, on reparle de banderoles homophobes, de racisme, ça te donne envie de prendre position et de dire stop à tout ça.
Quelle position prenez-vous sur ce sujet qui agite la société française ces dernières semaines ?
Il ne faut pas tout mélanger. Ces chants-là existent depuis des années et il ne faut pas tout confondre avec les banderoles récentes. Il y a un amalgame qui est fait que je ne comprends pas. Est-ce qu’on peut empêcher ces chants ? Je ne sais pas. Mais les banderoles oui. Il faut identifier les fauteurs de trouble et les mettre en dehors des stades. En Angleterre, ça ne pourrait pas se passer, il y a une répression qui oblige les supporters à se tenir à carreau. A Chelsea, un gars a proféré des insultes racistes, il a été banni du stade à vie. C’est une solution. Mais en 2019, qu’on soit encore en train d’évoquer les problèmes de racisme ou d’homophobie dénotent à quel point notre société ne tourne pas toujours rond. Ça fait peur d’une certaine façon pour le monde que l’on va laisser à nos enfants.
Comment peut-on aller plus loin sur ces thèmes ?
C’est une question d’éducation et de sensibilisation. Si tu ne fais pas le boulot à la maison avec tes enfants, ce n’est pas leur rendre service. A mon faible niveau, je ne peux qu’apporter mon soutien à des campagnes préventives. Le processus est très long.
La solution ne peut-elle pas venir des principaux acteurs, à savoir vous. Peu voire pas du tout de footballeurs de haut niveau révèlent leur homosexualité. Cela pourrait libérer certaines consciences…
Sur le principe je suis d’accord avec vous. Mais dans la réalité, c’est dur d’afficher son homosexualité dans le monde du foot. Même impossible. Certains l’ont fait, mais personnellement je ne connais pas d’homosexuels dans le foot. Je suis incapable de vous dire s’il y en a. Même dans le vestiaire, ça ne se sait pas. Je ne dis pas que les gars se cachent, mais ils le gardent pour eux c’est certain. C’est un vrai tabou.
Si vous étiez homosexuel, l’assumeriez-vous publiquement ?
Vous me mettez dans une situation délicate, et pour être franc, je ne me suis jamais vraiment posé la question. Le problème c’est qu’après tu peux être mis à l’écart, il y aurait forcément des retombées négatives à un moment ou un autre. C’est notre société qui veut ça. Je ne suis pas surpris et je ne sais pas si ça va aller en s’améliorant. C’est sûr que j’expliquerais à mes enfants quand ma fille verra deux filles se tenir la main dans la rue. J’essaierai de lui délivrer les bons mots car il faut éradiquer cette forme de haine."
Si ce n'est pas une obsession tout cela, je me demande de quoi il s'agit...
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