Je ne nie rien ! par jl d'André 2018-08-28 17:33:10 |
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J'essaye seulement de laisser chaque chose à sa place.
Ce qui était demandé à Fatima, c'était la consécration de la Russie à son cœur immaculé par le pape en union avec tous les évêques du monde. Et ce qui était promis si cette demande était réalisée, c'était la conversion de la Russie. Sinon elle continuerait de répandre ses erreurs dans le monde.
En 1942, Pie XII a consacré le monde au cœur immaculé de Marie. Mais il n'a pas fait mention de la Russie et n'a pas demandé à tous les évêques du monde de s'associer à cette consécration.
Par conséquent, la Russie ne s'est pas convertie et a continué de répandre ses erreurs dans le monde.
Mais comme il y avait un premier pas fait dans le bon sens, le ciel a daigné accorder des grâces partielles pour cette consécration : alors qu'auparavant, l'Allemagne volait de victoires en victoires, depuis cette date, ils n'ont cessé de tomber de défaites en défaites, jusqu'à la capitulation finale. Il y a même eu une apparence de conversion de la Russie lorsque Staline a libéré les prêtres et rouvert les églises. Mais c'était seulement pour appeler tout le peuple à l'union sacrée contre l'envahisseur. Dès la victoire, les prisons se sont rouvertes pour y accueillir les prêtres et les églises se sont refermées.
En 1984, Jean-Paul II a consacré le monde au cœur immaculé de Marie, mais comme Pie XII, il n'a pas mentionné la Russie et, comme Pie XII, il n'a pas ordonné à tous les évêques du monde de s'associer à cette consécration. Et donc, comme pour Pie XII, la Russie ne s'est pas convertie et ses erreurs ont continué de se répandre dans le monde.
Mais, comme pour Pie XII, le ciel a daigné récompenser par des grâces moindres cette consécration imparfaite et ce fut le sabordage du communisme en Russie.
Ce sabordage était prévu de longue date par les dirigeants communistes eux-mêmes. Jean-Paul II a sans doute précipité les choses en levant les obstacles qui s'opposaient à ce sabordage : son œcuménisme forcené a tué l'esprit missionnaire ce qui était la garantie pour les communistes que l'Eglise ne profiterait pas de sa liberté retrouvée en Russie pour y propager le catholicisme. C'est Jean-Paul II en personne qui a imposé les accords de Balamand interdisant aux uniates de faire quelque prosélytisme que ce soit en pays orthodoxe.
Quand Jean-Paul II critiquait le communisme, ce n'était jamais au nom des droits de Dieu, mais toujours au nom des droits de l'homme. Or l'idéologie des droits de l'homme ne pouvait que complaire aux communistes car allant exactement dans le sens de leur athéisme pratique. Dès lors, ils pouvaient bien se saborder, le monde était pour eux en de bonnes mains.
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