Ce ne sont pas des malfaiteurs au premier degré par PEB 2015-12-16 13:46:10 |
|
Imprimer |
Vous ne pouvez pas équiparer les crimes objectifs avec les actes homosexuels librement consentis. Dans un premier cas, la victime est objectivement connue sinon censément définie: l'enfant à naître, le spectateur du Bataclan, l'arnaqué &c. La transmission du VIH si elle n'est pas recherchée, elle est de l'ordre du risque accru mais non désiré: l'accident de parcours. Quant au reste, on est dans l'ordre de la posture politique. La Société n'est, dans cette optique, qu'une victime subjective au second degré. (Et encore, cela reste à démontrer dans le cadre du débat public!)
Si, au for interne, il faut faire preuve de patience pour obtenir la conversion des cœurs et des mœurs: qu'il est le long le chemin vers la sainteté. En revanche, il ne me paraît pas souhaitable de condamner au for externe des infractions sans victimes objectives, réelles ou plausibles (selon la théorie des délits obstacles).
Chaque catégorie de fidèles mérite donc un accompagnement adapté à sa situation. Notre Seigneur Lui-même parlait différemment aux publicains, aux prostitué(e)s et aux pharisiens: "Ce n'est pas au bien portants &c." De ce fait, chacun dans son état de vie et selon ses inclinations personnels, est un malade qui s'ignore. Le Christ, médecin des corps et des âmes, peut apporter la grâce qui, certes, ne supprime pas la vérité de l'obstacle, mais manifeste la bonté et la miséricorde du Père.
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|