Votre titre .... ne reflète pas ce que je lis là.... Quel est le poids de ce "commentateur" ? par Glycéra 2015-11-25 18:00:13 |
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Je demande...
Quelle est l'autorité de l'auteur dans le processus de décision ?
Pourquoi être monté au créneau sur le commentaire de ce recteur australien ?
Aux fâchés du fil :
Je ne comprend pas, ou pas encore. Pourriez-vous m'expliquer ?
Avez-vous compris dans ce texte autre chose que moi ?
Serait-il porte-parole du Pape ? Serait-il chargé d'étude préparatoire par lui ? Quoi d'autre pour avoir ainsi lancé l'attaque ?
Glycéra
(L'auteur est prêtre catholique, recteur d'université de Canderra (Australie))
J'ai lu qu'il dit :
... les mots mariage/divorce/remariage. (note de ma part : Ce n'est pas catholique, c'est civil hors Eglise. Ces mots sont du monde, pas de la Foi)
Il présente une proposition de norme du Saint Siège.
Les deux actions du Pape juste avant les synodes de 2014 et 2015 visent à simplifier les procédures actuelles. (de déclaration de reconnaissance de nullité). Ce sont :
- arriver plus vite à une certitude, et éviter de remuer inutilement un passé raté.
- mobiliser moins d'appareil de juridiction, redonner un pouvoir à l'évêque directement.
Il n'y a pas de confusion entre divorce et nullité. L'indissolubilité et la doctrine sont rappelées. Dans le cas des époux de même avis, cela simplifiera l'étude du cas.
Si certains observateurs parlent d'ambigüité, c'est contredit par le Cardinal Perl qui affirme un consensus massif des pères du Synode sur l'indissolubilité d'un mariage valide.
Évidemment, en dehors du synode, il y eut un autre consensus : celui lu dans les medias majoritaires.
En Allemagne déjà, les évêques ont ressenti être libres de juger, certains de leurs prêtres encore plus, sans en référer. Des "normes" du Saint Siège feraient bien de juguler ces risques.
Entre doctrine et discipline, une souplesse peut se faire jour.
Devant les dérives qui commencent, les "normes" seraient bienvenues : elles remettraient la discipline à appliquer dans le juste chemin.
Sans toucher à la doctrine il existe des actes, d'exception appelés "administratifs" car ils sont hors du cadre "juridique".
Ces actes pour traiter des situations canoniques irrégulières doivent être cadrés par des "normes", cela aiderait l'évêque qui agit en "modérateur" dans ces cas.
Ces normes pourraient être :
-1
-2
-3
-4
-5 (cf l'original du début de fil)
-6
-7
Suit alors un exemple dit "modèle de lettre" qu'un évêque pourrait employer.
Qui serait une "acceptation de demande de rescrit" adressé au requérant ; cela décrit une possible procédure à remplir par celui qui, concerné, demande à avoir accès à la communion.
Note de ma part : Les références données dans le message sont des articles de oct 2014. Est-ce qu'il n'y a rien eu depuis ?
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