Vous écrivez vraiment n'importe quoi :
un péché n'en est un que si la personne qui le commet a conscience de son péché.
Bon, les nazis qui avaient conscience d'exécuter les ordres pour le bien de la race supérieure ne péchaient donc pas.
Bon, les communistes qui pensaient faire avancer la cause de l'humanité ne péchaient donc pas.
Bon, les avorteurs conscients qu'il s'agit là d'un droit des femmes ne pèchent donc pas...
Il y a une valeur intrinsèquement mauvaise et objective dans le péché, qui avilit l'âme de celui qui le commet et l'éloigne de Dieu, qu'il en soit conscient ou non. Vous confondez responsabilité subjective et culpabilité objective.
Et que veut dire "accueillir" ? Quand l'Eglise accueille un pécheur, c'est comme quand Jésus le faisait, ce n'est pas inconditionnel, c'est en disant "va et désormais ne pèche plus." Ce n'est pas respecter la dignité du pécheur que de lui laisser croire qu'il peut rester pécheur.
D'ailleurs la dignité de la personne humaine elle-même n'est pas inconditionnelle. La dignité, dans l'absolu, vient de la capacité à l'égard de Dieu ; dans le concret, elle dépend de ce que chacun fait de cette capacité.
Au fait, c'est pour l'avoir oublié que les Pères Conciliaires ont fait un aussi mauvais texte avec
Dignitatis Humanae.
Votre dévoué Paterculus
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