Grâce à vous, je remplace contingence par contiguïté. par Scrutator Sapientiæ 2015-08-14 18:26:58 |
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Bonjour et merci, PEB.
Grâce à votre message, j'ai compris que la meilleure manière d'améliorer ma formulation est de parler,
- non (seulement) d'une herméneutique du renouveau dans la contingence historique,
- mais (aussi) d'une herméneutique du renouveau dans la contiguïté "culturelle".
Je suis sensible à votre approche méta-historique, presque providentialiste, dans le meilleur sens du terme : face à un monde contemporain qui se rend et se sait gravement malade, mais qui ne veut pas se soigner, l'origine de cette maladie étant avant tout, mais pas seulement, religieuse, spirituelle, l'Eglise catholique
- ne veut plus prescrire, d'une manière qui serait médiatiquement incorrecte, l'unique remède, celui qui est la source et le sommet de tous les autres : la conversion vers Jésus-Christ ET l'abandon de ce qui détourne de Lui,
- mais veut bien proposer une "human guidance" et une "qualitative easing", un accompagnement humanisateur et une facilitation axiologique, comme s'il suffisait que tout homme qui fait du bien soit "un chrétien qui s'ignore".
Je n'ai pas connaissance du fait qu'il existe aujourd'hui un espace d'expression étendu, au sein de l'Eglise qui est en France,
- pour que l'on envisage de (re)passer de la contiguïté à la distanciation, qui ne signifie pas "aliénation" ni "isolement",
et donc
- pour que l'on envisage de (re)passer d'une approche consensuelle à une approche confessante.
Mais si qui que ce soit connaît un espace d'expression de ce type, merci beaucoup de l'indiquer.
De même, merci beaucoup pour toute information sur celui qui est, ou sur ceux qui sont, à l'origine de l'acception contemporaine de l'expression : "le levain dans la pâte"...mais je crois que je viens de trouver un livre de Monsieur l'Abbé GODIN "Le levain dans la pâte - manuel de vie chrétienne adapté à notre temps", cet ouvrage ayant été publié en 1947.
Dans toute cette affaire, il y a en au moins un qui a dû, et qui doit, bien rigoler, et c'est Satan lui-même, car s'il est vrai que les quasi-dogmes de Vatican II sont bien plus équivoques ou utopiques que diaboliques ou hérétiques, au sens strict du terme, cela ne change rien au fait que la soumission présente à ces quasi-dogmes a plutôt tendance à priver bien des catholiques des éléments d'auto-défense intellectuelle et morale, face à l'esprit du monde, alors qu'ils sont exposés, au moins autant que dans les années 1960, à du mensonge et à de la violence, à de la séduction et à de la subversion.
Merci encore pour votre message et bonne fin de journée.
Scrutator.
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