Orchestration a priori ou exploitation a posteriori ? par Scrutator Sapientiæ 2015-01-10 08:43:32 |
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Bonjour Ritter,
Ce n'est pas parce que la production, puis le dénouement, d'un événement, correspond aux intérêts de plusieurs parties prenantes étatiques, que l'une ou l'autre de ces parties prenantes étatiques est, à coup sûr, à l'origine concrète et directe de cet événement.
Dans le monde dans lequel on vit, il n'est pas nécessaire de faire faire, il suffit souvent de laisser faire, afin ou avant qu'un attentat se produise, et il arrive même que ce laisser-fairisme soit involontaire, à cause d'un manque de moyens culturels ou matériels, linguistiques ou logistiques.
Vous devez me trouver bien candide, mais il n'est pas nécessaire qu'un Etat occidental ou oriental, ou que l'Etat israélien, ait activement voulu ces attentats ; il suffit que l'un d'entre eux ait fermé les yeux sur un renseignement, ou en ait minimisé la portée, et ne l'ait pas transmis à qui de droit, en France.
Après, que ces attentats profitent aux logiques qui sont à l'oeuvre au sein ou à la tête de l'un ou l'autre, voire de chacun, de ces Etats, c'est la moindre des choses : ces événements sont interprétables, utilisables, simultanément, dans des directions multiples, je dirais même : dans des directions opposées.
En d'autres termes, l'orchestration étatique en amont n'est pas nécessaire, l'exploitation étatique en aval est suffisante.
Cela étant écrit, vous pouvez évidemment avoir un autre point de vue, notamment si vous disposez d'informations solides, tangibles, qui vous permettent de l'étayer.
Bonne journée et à bientôt.
Scrutator.
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