Historique de la confession : vaste sujet... par Michel 2013-07-20 23:20:10 |
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Très vaste : il y en a des chapitres dans les histoires du droit canonique, ou autres.
Au début, la question se posait surtout pour des fautes très graves, le plus souvent publiques (et probablement plus rares que de nos jours).
Il était logique que lorsque la faute était publique, la confession et l'absolution le soient aussi.
Quant à la pénitence, elle fut assez vite publique aussi : on faisait x années de pénitence rigoureuse (on réfléchissait avant de récidiver...) ; les pénitents étaient groupés en un ordre, avaient un statut particulier.
Ces pénitences furent "tarifées" sous l'influence des moines irlandais (à partir du 5° ou 6° siècle), mais en sens inverse la pénitence était plus personnelle (jeûnes, veilles, flagellations...), moins publique.
Puis il y eut une dérive des "pénitentiels" (ancêtres des manuels de théologie morale) qui pour certains devinrent pratiquement des bouquins pornos (que les ecclésiastiques pouvaient détenir sans être soupçonnés...). Ils deviennent donc interdits en Gaule au 9° siècle par certains conciles.
Bref, dès cette époque, la confession devient davantage secrète.
Par contre, il semblerait logique que lorsqu'une personnalité connue d'un petit village (ou de tout un pays, par la télé) change de vie et se convertit, les fidèles le sachent (d'une façon relativement discrète à déterminer) et ne soient pas scandalisés de voir cette personne communier du jour au lendemain.
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