... AntonHou - je ne sais plus à quel avatar j'ai affaire, ou plutôt j'ai trop peur de voir resurgir l'Autre - il y a des limites dans la diffamation, fût-elle ici lâchement et/ou misérablement dé-nommée !
D'ailleurs, il est en fait bien pire de se vautrer dans les insinuations que d'avoir la malhonnêteté de calomnier sans préciser la cible, tout en étant parfaitement transparent quand même.
Car à la lumière de vos derniers posts et de cette phrase :
Quant à ceux qui m'ont insulté, ou fait passé pour un menteur, marqués par la vie à leur tour. Il serait peut-être bon que leurs amis, s'ils sont des amis, usent de correction fraternelle, plutôt que de les entretenir dans l'illusion qu'ils ont du talent, ou un style alors que la vulgarité est leur commun...
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... il est quasi évident, pour moi et pour les autres liseurs, que c'est du Souricier dont vous parlez. (sinon, c'est à n'y rien comprendre, comme les messages de feu (?) M. Hou...)
D'abord, et pour la dernière fois, je vous demande de cesser d'instrulimentaliser, ainsi, sans scrupule aucun, mes longs et terribles malheurs (certainement, hélas, bien pire que les vôtres), qui continuent du reste, pour justifier vos propos diffamatoires.
Ensuite, il ne suffit pas d'insinuer : prouvez !
hic et nunc, ou en privé sur mon mail (que vous connaissez car vous avez eu, en son temps, la charité de m'envoyer un message de soutien - voyez, moi, je ne cèle rien, même ce qui peut servir un malotru) vos accusations. Car il ferait beau voir que le Souriceman, quels que soient ses défauts par ailleurs, ait pratiqué ce genre de méthodes, qui lui sont étrangères.
Enfin, vous m'accusez d'insulter, mais c'est vous qui le faites ici, en sus du jet de fiel mensonger que vous lancez.
C'est drôle, pour quelqu'un qui répète
ad nauseam que
"l'incident est clos", comme vous pouvez, depuis quelques messages, faire enfler votre vindicte...
Pour ma part, je n'ai pas ce défaut d'être ainsi rancunier - heureusement d'ailleurs car je mourrais étouffé par ma bile, tant j'en ai subi ! -, et je n'avais rien contre Anton... Jusqu'à ce qu'il commence son petit jeu avec mes tribulations, et encore n'avais-je alors demandé que de "préciser" pour ne pas vous sauter à la gorge.
Là, vous dépassez les bornes.
Vous confondez du reste grossièreté et vulgarité.
Il arrive au Souricier, pour tenter de faire du style, pour faire rire, pour s'amuser lui-même, d'être familier, argotique, peut-être un peu grossier, c'est vrai.
Mais vous, icigo, vous êtes vulgaire. Et glaireux.
Redevenez Anton !
Hou ! Je te chasse de ce corps !!!
LS - pas joyce...