Bon,je veux bien...Si c'est vous qui le dites, par Castille 2011-10-14 14:23:38 |
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DS, je veux bien faire l'effort de me le procurer, et éventuellement changer d’avis sur Borella
C'est curieux. Je me demandais pourquoi n'avait pas préféré Amour dans le titre de livre. Tout le monde sait pas que le mot "charité" signifie "amour".
Ma position est désespérément "bête" et...sim-lockée. Il faut qu'un auteur me donne envie de croire, de prier, d'adorer. Les plaisirs solitaires de la pensée ne me séduisent plus, s'ils ne valent pas pour étude. La plupart du temps ils éloignent de l'oraison, pierre angulaire de la foi catholique.
Et le côté ardu témoigne d'un plaisir égoïste. Sans que nous tenions un nouveau Saint Thomas d'Aquin.
Mais puisqu'il faut que l'on puisse faire confiance à quelques personnes, j'irai voir ce que pense de Borella, mon directeur de conscience, après votre avis. Tout ne mérite pas qu'on y revienne ou s'y attarde.
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Guy Bugault est l'un de maitres à penser de Borella
Ce grand universitaire, qui enseigna à l'université de Paris-X-Nanterre puis à l'université de Paris-Sorbonne (Paris-IV) où il occupa la chaire de philosophie indienne et comparée, fut l'un des meilleurs spécialistes du bouddhisme du Grand Véhicule, de la littérature de la Prajñāparamitā et du grand dialecticien bouddhique Nāgārjuna, certainement le plus grand philosophe bouddhique et l'un des génies de la pensée universelle, dont il n'eut de cesse, sa vie durant, de commenter le chef-d'œuvre, Les Stances du milieu par excellence (Mūlamadhyamaka-kārikā) : sa traduction commentée est parue chez Gallimard en 2002. Les travaux de ce disciple d'Olivier Lacombe n'ont pas peu contribué à affiner et à renouveler notre compréhension de la nature même de cette « doctrine-médecine » et de cette « voie du milieu » qu'est le bouddhisme, et à éclairer en profondeur les paradoxes afférents à la voie bouddhique et à la notion de vacuité (shūnyāta) telle que conçue par le bouddhisme, paradoxes ressaisis par lui dans une perspective proprement philosophique, et non point simplement historico-critique ou érudite comme chez André Bareau. Son maître ouvrage a pour titre La Notion de Prajñā ou de Sapience selon les perspectives du Mahāyāna. Part de la connaissance et de l'inconnaissance dans l'anagogie bouddhique (Publications de l'Institut de civilisation indienne, no 32, De Boccard, 1968, réédité en 1982). Il est consacré à la nature paradoxale de l'intuition sapientielle (bodhi) et à son rôle dans l'économie des moyens de salut mis en œuvre par les deux grandes écoles bouddhiques du Madhyamaka et du Yogācāra-Vijñānavāda, ainsi qu'à l'usage contemplatif de l'intelligence distinctive et au clivage entre une pensée pourvue d'intentionalité (sālambana) et une pensée dépourvue d'intentionalité (nirālambana), clivage qui occupe une place décisive dans les théories indiennes de la connaissance. Comme le stipule une stance bouddhique de Rāhulabhadra qu'il aimait à citer, « La sagesse ne vient de nulle part,/La sages […]
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