Finalement par Thomas 2011-09-16 10:45:55 |
|
Imprimer |
si ce n'est que ça, comment Mgr Fellay ne pourrait-il pas signer ?
Thomas (qui vous remercie de l'information)
P.S.: pour les non anglophone, clic.
P.P.S.: pour les non anglophones fainéants:
Plus d'une foi, dans le passé, a été définie comme condition de la pleine communion le fait que les lefebvristes avaient à accepter le dernier Concile. En vérité, le « préambule » d'hier, tel qu'il a été adressé à Mgr Fellay avait une portée plus large et représente une plate-forme fondamentale définissant « plusieurs principes doctrinaux et critères d'interprétation pour la doctrine catholique ».
Il s'agit d'un document court et réfléchi, qui suit le « Professio fidei », publié en 1989 par l'ancien Saint Office, et qui établit trois différents degrés d'assentiment que les fidèles se doivent de partager.
Par essence, un catholique s'efforce de croire « avec une foi ferme » tout ce qui est « dans la Parole de Dieu » et que l'Église définit comme « divinement révélé ». Secondairement, un catholique s'engage à accepter tous les dogmes déclaré comme tel à ce jour.
Enfin, et c'est le point difficile pour les lefebvristes, un catholique se doit de se conformer « avec une soumission religieuse de la volonté et l'intelligence » aux enseignements que le pape et le Collège des Évêques « dispensent quand ils exercent leur Magistère authentique », même quand ils ne sont pas stipulés de manière dogmatique, qui est définitive. C'est le rôle le plus important du magistère, auquel, par exemple, les encycliques appartiennent.
Et de nombreux documents du Vatican II en proviennent qui devraient être lus, comme tous les enseignements du magistère - explique le Saint-Siège - à la lumière de la tradition et comme un développement, et non comme un point de rupture, de la doctrine précédente, selon l'herméneutique proposée par Benoît XVI.
« Accepter la profession de foi contenue dans le préambule - explique un prélat du Vatican à La Stampa - ne signifie pas renoncer à la possibilité de discuter de l'affirmation de tel ou tel des textes conciliaires, ou de réduire au silence un débat sur leur interprétation. » Mais les différentes interprétations « ne peuvent pas être utilisées comme un prétexte pour rejeter le magistère ».
La réunion s'est tenue dans une atmosphère cordiale, Mgr Fellay a demandé des éclaircissements et a beaucoup insisté sur la situation critique dans laquelle, dit-il, se trouve l'Église. Cependant, pour le Vatican ce qui doit être discuté sont les actes individuels - tels que les abus liturgiques dans certains pays - mais sans que soit remise en cause l'autorité du pape.
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|