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Cette initiative, cache
par Anton 2011-06-20 13:56:54
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Une erreur de traduction, d'un interprète.
Comme quoi tout le monde n'est pas fait pour faire ce qu'il fait.
En visite dans un pays un premier ministre français, apprend que 80% des élèves obtenaient l'équivalent du brevet des collèges, ce qui fut traduit et compris par 80% de bacheliers, alors si l'on pouvait faire cela au pays du soleil levant, l'on pouvait faire cela en France aussi.

Quand on constate les coupes faites dans les programmes, et en particuliers en mathématiques, dans la réforme qui rentre en vigueur à la rentrée... vous comprendrez où l'on veut conduire ce pays.
Pour avoir une idée de cela je vous conseille de lire quelques documents du temps jadis sur le site L'ASSOCIATION DES PROFESSEURS DE MATHÉMATIQUES DE L'ENSEIGNEMENT PUBLIC, vous lirez ceci entre autres...


Le 12 février 1996, en réaction à un article paru dans le n° 90 des « Chantiers de pédagogie mathématique », bulletin de la régionale APMEP d’Ile de France (une contribution au débat « Le qualitatif s’oppose-t-il au quantitatif ? » proposé par la revue et invitant les professeurs à s’exprimer sur l’enseignement des mathématiques), André Revuz m’envoie une lettre, écrivant notamment « Je suis d’accord avec la quasi totalité de ce que vous y dites, et je me réjouis de voir qu’il y a des jeunes professeurs qui s’accommodent mal des programmes invertébrés actuellement en vigueur et de la fuite généralisée devant les démonstrations. Je ne peux que vous encourager à poursuivre dans la voie qui est la votre ». Quand on se trouve dans sa quatrième année d’enseignement, un tel soutien ne peut que vous donner du cœur à l’ouvrage.



on pourra lire
ce qui suit ici


Une réforme, pour réussir, doit prendre en compte un certain nombre de facteurs.
Des facteurs sociologiques. Notre société est marquée par « l’entre soi » ;
l’histoire, rappelée ci-dessus, montre qu’il est difficile, par décret, d’éviter que se
forment des séries pour bons élèves, pour élèves d’un certain milieu : le phénomène
des classes CAMIF est bien connu. On a cassé la série C au nom de l’égale dignité
des filières et les bons élèves se retrouvent en filière S spécialité mathématique, mais
il ne faut pas le dire.




Alors nous avançons certainement vers un nouvel esclavage, un servage moderne.

"Car quand" une classe politique, est conduite par un quarteron d'anciens mauvais élèves, essentiellement issus des séries littéraires, qu'ils ont détruites par leur présence et ensuite se sont orientés vers le droit, et la politique, grâce à Dieu, les littéraires ne sont pas tous ainsi.

Coluche avaient un excellente expression je crois "trois ans de droit et le reste tordu" ils n'ont qu'une ambition établir un système à leur dimension, la médiocratie ou le libéralisme absolu ou bons et mauvais peuvent réussir, avec de bonnes et mauvaises idées, de bons et mauvais coups, et se reproduire sans fin dans ce système.
Sachant que les bons n'ont qu'une possibilité théorique de survivre, car la stratégie gagnante semble être celle du mauvais, mais elle finit toujours dans ce qu'elle porte, la division, le conflit.

     

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 80 % d'une classe d'âge au bac : pourquoi ? par Vincent F  (2011-06-20 11:26:59)
      Accessoirement par Maïe  (2011-06-20 12:22:57)
          Excellente et grave question ! par Aigle  (2011-06-20 13:43:22)
      Cette initiative, cache par Anton  (2011-06-20 13:56:54)
          les divers intervenants ont bien décrit par blamont  (2011-06-20 15:50:05)
      De plus par castelrey  (2011-06-21 14:59:49)
      "Le Bac, ce monument d’hypocrisie nationale." par Scrutator Sapientiæ  (2011-06-21 20:23:47)


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