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« Le texte du rapport lui-même n’a jamais été rendu public mais le compte rendu suivant a été transmis par un prêtre qui a eu accès à ce rapport avant qu’il ne disparaisse des archives des jésuites. Le Père Kolvenbach accusait Bergoglio d’une série de défauts allant de l’habitude d’employer un langage vulgaire à la duplicité et à la désobéissance dissimulée sous un masque d’humilité ainsi que d’un manque d’équilibre psychologique. Dans l’optique de se forger une opinion sur ses aptitudes comme futur évêque, le rapport a souligné qu’en tant que provincial, il avait été une personne qui avait apporté la division au sein de son ordre. »
ce fut au tour de Kolvenbach de se rendre en Argentine pour rencontrer les provinciaux du continent. Il évita soigneusement de croiser Bergoglio, alors qu’il séjournait à quelques pas de chez lui. Ivereigh écrit : « Au cours des deux années suivantes, la province s’est divisée de plus en plus profondément » et Bergoglio « fut accusé avec toujours plus d’insistance de fomenter cette dissidence ». Et de citer un rapport de réunion des consulteurs du provincial : « A chaque réunion, nous parlions de lui. Décider ce qu’il fallait faire de cet homme était une préoccupation constante ».