"entre la vie et la mort" (intention de prières) par Cristo 2026-02-13 14:04:45 |
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"Le jeune homme, converti au catholicisme, a reçu dans la matinée les derniers sacrements, précise une source de l’entourage familial. L’un de ses plus proches amis, Vincent, décrit auprès du Figaro un jeune homme pieux, qui s’était rapproché de la Fraternité Saint Pierre dont il fréquentait régulièrement la messe à la Collégiale de Saint-Just sur les hauteurs de la colline de Fourvière".
Lyon : un militant identitaire serait «entre la vie et la mort», tabassé en marge d’une conférence de Rima Hassan
Par Paul Sugy
Il y a 26 minutes
Le collectif Némésis annonce qu’un militant identitaire aurait été passé à tabac par des militants «antifas», en marge d’une conférence de Rima Hassan jeudi soir à l’IEP de Lyon. Le jeune homme souffrirait d’une hémorragie cérébrale et son pronostic vital serait engagé.
Un jeune militant identitaire d’une vingtaine d’années se trouve ce vendredi «entre la vie et la mort», selon des premiers éléments transmis par sa famille. Le jeune homme a été passé à tabac jeudi soir, en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée LFI Rima Hassan à l’IEP de Lyon, dans le 7ème arrondissement de la capitale des Gaules.
Plusieurs militantes du collectif féministe et identitaire Némésis s’étaient réunies aux abords des locaux de l’IEP pour déployer une banderole protestant contre la venue de Rima Hassan, sur laquelle on pouvait lire le slogan «Islamo-gauchistes hors de nos facs».
«C’était une action organisée par notre antenne lyonnaise, 5 ou 6 filles étaient présentes et des hommes bénévoles s’étaient postés un peu plus loin, prêts à intervenir et faire le service d’ordre si les militantes étaient prises à partie», précise au Figaro Alice Cordier, directrice de Némésis.
Son pronostic vital est engagé
Selon le récit des militantes, plusieurs collectifs antifascistes habitués des face-à-face tendus avec Némésis se sont opposés physiquement à la présence des jeunes femmes, l’une d’entre elles âgée de 19 ans ayant été «traînée au sol puis étranglée», comme en témoigne une vidéo diffusée par Némésis sur les réseaux sociaux. La jeune femme a été prise en charge par un médecin et entend porter plainte.
Mais à l’issue de cette première confrontation, Quentin D., un membre du service d’ordre informel posté aux abords, a été à son tour pris à partie. Selon un camarade du jeune homme, tous deux auraient été suivis au moment de quitter les lieux, puis passés à tabac dans une rue plus éloignée. Quentin a alors subi une «balayette» l’ayant fait chuter au sol, ce qui lui aurait causé de premières lésions à la tête, avant de recevoir de nombreux coups de pied une fois au sol, sources de nouvelles lésions. Son camarade, blessé légèrement, a commencé à le raccompagner chez lui puis a prévenu les secours au moment où Quentin est tombé inconscient, sur le chemin du retour. Quentin a été hospitalisé en «urgence absolue» pour une «hémorragie cérébrale» : il est dans le coma et sa famille indique que son pronostic vital est désormais engagé. «Il est entre la vie et la mort», précise de son côté Alice Cordier.
Une source sécuritaire confirme au Figaro qu’un jeune homme de 23 ans, prénommé Quentin, a bien été hospitalisé à l’Hôpital Édouard Herriot «après avoir pris en charge par les pompiers vers 19h 40 quai Fulchiron, dans le 5ème arrondissement». L’individu avait alors perdu connaissance. Son camarade «a fait état d’une agression subie dans le 2ème arrondissement, sur la presqu’île lyonnaise». Ce parcours est cohérent avec l’hypothèse d’une agression survenue alors que les deux hommes s’éloignaient de l’IEP de Lyon en direction du Vieux Lyon. Contacté, le parquet de Lyon n’a pour l’heure pas donné suite à nos sollicitations.
Le jeune homme, converti au catholicisme, a reçu dans la matinée les derniers sacrements, précise une source de l’entourage familial. L’un de ses plus proches amis, Vincent, décrit auprès du Figaro un jeune homme pieux, qui s’était rapproché de la Fraternité Saint Pierre dont il fréquentait régulièrement la messe à la Collégiale de Saint-Just sur les hauteurs de la colline de Fourvière. Quentin étudiait à Lyon la finance et les mathématiques. Tous deux étaient engagés comme militants nationalistes à Lyon. Ils étaient une quinzaine de militants à s’être portés volontaires pour assurer le service d’ordre du happening du collectif Némésis.
Le collectif Némésis accuse plusieurs groupuscules d’extrême-gauche, notamment «La Jeune Garde», d’être à l’origine de l’agression, et assure avoir reconnu sur des images filmées jeudi soir, parmi leurs agresseurs, le collaborateur parlementaire du député (LFI) Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot.
Des appels à la prière circulent depuis sur des boucles Telegram, appelant à soutenir également la famille du jeune homme. Le député (RN) de la Somme Matthias Renault, l’un des premiers à réagir à ces informations, a posté sur X vendredi matin : «L’extrême-gauche tue. Pensée et prières pour Quentin, 20 ans, tabassé par des antifas à Lyon, et aujourd’hui entre la vie et la mort.» «Toutes mes pensées pour la victime et soutien au Collectif Némésis» a quant à elle publié Sarah Knafo, candidate Reconquête! à la mairie de Paris.
https://www.lefigaro.fr/lyon/lyon-un-militant-identitaire-serait-entre-la-vie-et-la-mort-tabasse-en-marge-d-une-conference-de-rima-hassan-20260213
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