"Pourquoi les hommes d’aujourd’hui sont-ils rébutés par l’Église catholique officielle ?" par Vistemboir2 2026-01-15 12:01:38 |
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Traduction de l’article de Robert Morrison paru le 14 janvier 2026 sur The Remnant sous le titre : « Why Today’s Men Are Repulsed By the Mainstream Catholic Church ».
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L'une des réalités les plus dévastatrices concernant l'Église catholique aujourd'hui est que les hommes sont généralement révulsés par ce qu'ils voient, depuis leurs paroisses locales jusqu'au Vatican.
Il suffit d'observer certains aspects marquants de l'Église « officielle » d'aujourd'hui pour comprendre pourquoi : des prêtres flamboyants comme le père James Martin sont récompensés par le Vatican tandis que des hommes de bien comme Mgr Joseph Strickland sont mis à l'écart ; au lieu de trouver la religion ferme et immuable des saints, on trouve un ensemble flou de belles idées susceptibles d'évoluer au gré des synodes ; et au lieu de trouver des catholiques qui forment le pilier d'une société morale, on trouve des catholiques à la carte, plus enclins à suivre les mouvements woke que les saints. Les hommes authentiques fuient cette situation, engendrant un cercle vicieux où ceux qui restent créent des institutions encore plus dévirilisées, repoussant davantage les hommes.
Un message du Père David Nix a récemment mis en lumière cette réalité en citant un jeune catholique, « TLM Ryan », auteur d'une vidéo sur le rejet du concile Vatican II par la génération Z :
« La génération Z qui rejette totalement le monde rejettera totalement la réforme de Vatican II… C'est tellement évident. Je n'ai pas rencontré un seul homme de la génération Z attiré par ce “catholicisme de façade”. »
"Puis ce fut le tour d'Alban, et aussitôt l'atmosphère changea. S'avançant, il regarda autour de lui avec un sourire. « Eh bien, quelle joyeuse compagnie ! » s'exclama-t-il. Il ne parla pas longtemps, expliquant que Thomas avait exprimé la plupart de ses pensées à sa place. Il offrit sa mort pour ses péchés et pardonna à ses persécuteurs. Puis lui aussi se tourna vers le shérif. « Je vous en prie, monsieur, dit-il, si je me conforme à votre religion et que je vais à l'église, me laisserez-vous la vie sauve ? — Oui, répondit le shérif avec émotion, sur ma parole, je donnerai ma vie pour la vôtre si vous faites cela ! — Voyez donc, dit Alban à la foule, quel est le crime pour lequel je dois mourir si ma religion n'est pas ma seule trahison"(p. 154)
"Le pape Léon XIV a accueilli le roi Charles III et la reine Camilla au Vatican pour une visite exceptionnelle, mêlant faste cérémoniel et moment historique de prière dans la chapelle Sixtine. Selon le palais de Buckingham, c'était la première fois depuis la Réforme, au début du XVIe siècle, que le pape et un monarque britannique priaient ensemble lors d'un office œcuménique au Vatican. […] Lors d'un point de presse, Mgr Flavio Pace, secrétaire du Dicastère pour le service de l'unité des chrétiens, a déclaré que ces moments de prière et l'échange d'honneurs témoignaient clairement des progrès accomplis dans les relations catholiques-anglicanes depuis les années 1960."
"Le “catholique libéral” est très dangereux : en cherchant sans cesse à concilier de manière impossible la vérité et l’erreur, le bien et le mal, la doctrine pure et les prétendues exigences des sciences théoriques, les compromis douteux et les jugements tranchés, en substituant l’opportunisme aux principes, il plonge les esprits dans la confusion. Cela leur fait perdre le sens de la rectitude. Cela engendre l’égarement, sape les convictions et le courage, et rend inefficace la résistance au mal, qui, de toute façon, est désormais à peine perceptible." (p. 116)
"Dans une homélie prononcée à la cathédrale de Varsovie le 9 avril 1974, le cardinal Wyszynski, primat de Pologne, a dressé un diagnostic de l'état de l'Église catholique… Il a décrit une Église post-conciliaire « dont la vie s'éloigne sensiblement de l'événement du Calvaire ; une Église qui réduit ses exigences et ne résout plus les problèmes selon la volonté de Dieu, mais selon les capacités naturelles de l'homme ; une Église où le Credo est devenu flexible et la morale relativiste ; une Église plongée dans les nuages et dépourvue des Tables de la Loi ; une Église qui ferme les yeux sur le péché et craint d'être accusée de ne pas être moderne." (p. 730)
"Cette Réforme étant issue du libéralisme, du modernisme, est tout entière empoisonnée ; elle sort de l’hérésie et aboutit à l’hérésie, même si tous ses actes ne sont pas formellement hérétiques. Il est donc impossible à tout catholique conscient et fidèle d’adopter cette Réforme et de s’y soumettre de quelque manière que ce soit.La seule attitude de fidélité à l’Église et à la doctrine catholique, pour notre salut, est le refus catégorique d’acceptation de la Réforme."
"Dans une lettre datée du 9 août 1839, on peut lire : “Il ne faut pas individualiser le vice : pour qu’il atteigne les proportions du patriotisme et de la haine de l’Église, il faut le généraliser. Le catholicisme pas plus que la monarchie ne craint un poignard acéré, mais ces deux fondements de l’ordre social sont susceptibles de s’effondrer sous l’effet de la corruption : nous, en tout cas, ne nous laissons jamais corrompre. Ne faisons donc pas de martyrs, mais popularisons le vice parmi les masses. Tout ce que leurs cinq sens désirent sera satisfait. Créez des cœurs emplis de vice et vous n’aurez plus de catholiques. Voilà la corruption, à grande échelle, que nous avons entreprise : la corruption du peuple par le clergé et celle du clergé par nous-mêmes, la corruption qui nous conduit à creuser la tombe de l’Église." (p. 39-40)
"Vivre pour le monde, c'est dégrader notre nature humaine ; vivre au-dessus du monde, c'est simplement vivre comme un homme. Mais vivre au-dessus de ce monde exige un autre monde où et pour lequel nous puissions vivre ; et cette exigence est satisfaite, en partie, par un monde intellectuel que certains hommes façonnent à leur guise, mais pleinement seulement par ce véritable autre monde auquel nous, chrétiens, nous croyons. Voilà la clé du secret des saints. Quoi qu'ils aient été par ailleurs, c'étaient des hommes ; excentriques, voire choquants, fanatiques et égarés, certes, mais incarnant l'essence même de la nature humaine, l'humanité à son paroxysme… Saint Jean Chrysostome disait : « Rien n'use autant un homme que d'être imprégné de l'amour des choses terrestres. »" (p. 13)
"Nous ne pouvons pas être des prêtres à demi. Nous ne pouvons pas avoir une vocation hésitante et chancelante. Pour mener ce combat, pour mener cette croisade, il faut des hommes ayant des convictions profondes, des hommes ayant la foi, ayant la charité. Il faut des hommes s’apprêtant à tout donner pour concourir au règne et à la victoire de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Vous vivez à une époque où il faut être des héros ou rien. Vous avez le choix, ou abandonner le combat, ou combattre comme des héros. Il vous faut donc les vertus de ces héros. Vous ne pouvez pas tergiverser, ou alors vous serez abattus dans les premiers combats, vous ne résisterez pas aux multiples attaques du démon." (Sainteté sacerdotale, p. 469-470)
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