Il trouve par Ptitlu 2024-06-20 20:20:07 |
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Que c'est tout à son honneur
Communiqué
Je suis convoqué au Palais du Saint-Office le 20 juin, en personne ou représenté par un avocat. Je suppose que la sentence est déjà prête, étant donné le procès extrajudiciaire.
Je considère les accusations portées contre moi comme un motif d’honneur.
Je crois que la formulation même des accusations confirme les thèses que j’ai défendues à plusieurs reprises dans mes interventions. Ce n’est pas un hasard si l’accusation portée contre moi concerne la remise en cause de la légitimité de Jorge Mario Bergoglio et le refus de Vatican II : le Concile représente le cancer idéologique, théologique, moral et liturgique dont l’“Église synodale” bergoglienne est la nécessaire métastase.
Il est nécessaire que l’épiscopat, le clergé et le peuple de Dieu se demandent sérieusement s’il est conforme à la profession de Foi Catholique d’assister passivement à la destruction systématique de l’Église par ses dirigeants, tout comme d’autres subversifs détruisent la société civile.
– Le mondialisme appelle à la substitution ethnique : Bergoglio promeut une immigration incontrôlée et appelle à l’intégration des cultures et des religions.
– Le mondialisme soutient l’idéologie LGBTQ+ : Bergoglio autorise la bénédiction des couples homosexuelles et impose aux fidèles l’acceptation de l’homosexualisme, tout en couvrant les scandales de ses protégés en les promouvant aux plus hautes responsabilités.
– Le mondialisme impose l’agenda green : Bergoglio vénère l’idole de la Pachamama, écrit des encycliques délirantes sur l’environnement, soutient l’Agenda 2030 et attaque ceux qui remettent en question la théorie du réchauffement climatique anthropique.
L’Église Catholique a été occupée lentement mais inexorablement, et Bergoglio a été chargé d’en faire une agence philanthropique, “l’Église de l’humanité, de l’inclusion, de l’environnement” au service du Nouvel Ordre Mondial. Mais ce n’est pas l’Église catholique : c’est sa contrefaçon.
Face aux accusations du Dicastère, je revendique, en tant que Successeur des Apôtres, être en pleine communion avec l’Église Catholique Apostolique Romaine, avec le Magistère des Pontifes Romains et avec la Tradition doctrinale, morale et liturgique ininterrompue qu’ils ont fidèlement conservée.
Je répudie les erreurs néomodernistes inhérentes au Concile Vatican II et au soi-disant “magistère postconciliaire”, en particulier en matière de collégialité, d’œcuménisme, de liberté religieuse, de laïcité de l’État et de liturgie.
Je répudie, rejette et condamne les scandales, les erreurs et les hérésies de Jorge Mario Bergoglio, qui manifeste une gestion absolument tyrannique du pouvoir, exercée contre le but qui légitime l’Autorité dans l’Église : une autorité qui est vicaire de celle du Christ, et qui, en tant que telle, doit obéir à Lui seul. Cette séparation de la Papauté de son principe de légitimation, qui est le Christ Pontife, transforme le ministerium en une tyrannie autoréférentielle"
Et il se compare à Mgr Lefebvre
Il y a cinquante ans, dans ce même Palais du Saint-Office, l’Archevêque Marcel Lefebvre fut convoqué et accusé de schisme pour avoir rejeté Vatican II.
Sa défense est la mienne, ses paroles sont les miennes, miens sont ses arguments devant lesquels les Autorités romaines ne purent pas le condamner pour hérésie, devant attendre qu’il consacre des Évêques pour avoir le prétexte de le déclarer schismatique et de révoquer son excommunication alors qu’il était déjà mort.
Le schéma se répète même après que cinq décennies ont démontré le choix prophétique de Mgr Lefebvre.
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