Maladies spirituelles : le remède avec l’Église catholique ou l’euthanasie avec l’Église synodale par vistemboir2 2024-03-05 18:06:20 |
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Article de Robert Morrison paru le 29 février 2024 sur The Remnant sous le titre : Two Treatments for the Same Spiritual Maladies: The Catholic Church Offers a Cure, the Synodal Church Offers Euthanasia ("Deux traitements pour les mêmes maladies spirituelles : l’Église catholique propose un remède, l’Église synodale l’euthanasie")
(Traduit à l’aide de deepl.com)
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"Si vous avez quelque mauvaise habitude, efforcez-vous de vous en défaire rapidement, maintenant que Dieu vous appelle. Tant que ta conscience te frappe, réjouis-toi, car c'est un signe que Dieu ne t'a pas encore abandonné. Mais amendez-vous, abandonnez le péché sur-le-champ, sinon la plaie se gangrène et vous êtes perdu". (p. 79).
À l'instar d'autres ouvrages spirituels catholiques consacrés à la réflexion sur le Carême, Méditations et lectures pour chaque jour de Carême de saint Alphonse de Liguori nous rappelle chaque jour que nous ne devons pas perdre un instant pour amender notre vie. Notre Seigneur est mort sur la Croix pour nous sauver, et il veut que nous allions au Ciel, mais à un certain moment, le pécheur obstiné n'aura plus aucune chance de revenir à Dieu. Nous devons donc nous efforcer de nous amender maintenant, de peur de découvrir trop tard que nous avons gaspillé notre dernière chance d'implorer la miséricorde de Dieu.
Dans les réflexions du mardi et du mercredi de la deuxième semaine de Carême, saint Alphonse a souligné le danger de la persistance dans le péché : l'endurcissement du cœur du pécheur :
"Une mauvaise habitude endurcit le cœur, et Dieu la permet justement en punition de la résistance à ses appels. L'Apôtre dit que le Seigneur "fait miséricorde à qui il veut, et qu'il endurcit qui il veut" (Rm 9,18). Saint Augustin l'explique ainsi : Ce n'est pas que Dieu endurcisse le pécheur habituel, mais il lui retire sa grâce en punition de son ingratitude pour les grâces passées, et ainsi son cœur devient dur comme la pierre". (p. 78).
"Lorsque la lumière est perdue et que le cœur est endurci, la conséquence probable est que le pécheur finira mal et mourra en s'obstinant dans son péché". (p. 83).
"L'écoute exige de reconnaître les autres comme des artisans de leur propre chemin. Lorsque nous y parvenons, ils se sentent accueillis, non jugés, libres de partager leur cheminement spirituel". (Document de travail synodal pour l'étape continentale).
"[[L]e Pape s’adresse à Jonas, handicapé, homosexuel, transgenre, croyant, qui ne revendique rien mais veut juste partager son histoire [...] « Qu'en est-il de ce corps merveilleux et parfait que Dieu a créé? Je me sentais écrasé par la dichotomie entre la foi et l'identité transgenre » [raconte-t-il]. « Dieu nous aime tels que nous sommes », lui dit François, « le Seigneur marche toujours avec nous, même dans le cas où nous sommes pécheurs, il s'approche pour nous aider »]".
"La question brûlante de la manière dont l'Église traite les personnes LGBT+ a occupé une place prépondérante dans les dialogues synodaux […]. Des voix angoissées au sein des communautés LGBT, à l'unisson avec leurs familles, se sont élevées contre le sentiment qu'elles sont condamnées de manière dévastatrice par l'Église et les catholiques individuels".
"Saint Grégoire, à propos de ce passage de Job : "Il me fait brèche sur brèche, il fond sur moi comme un géant" (Jb 16,14), remarque : "Si un homme est attaqué par un ennemi, il est peut-être capable de se défendre à la première blessure qu'il reçoit ; mais plus on lui inflige de blessures, plus il perd de forces, jusqu'à ce qu'enfin il soit vaincu et tué". Il en est ainsi du péché : après la première ou la deuxième fois, le pécheur a encore quelques forces (toujours, s'entend, par le moyen de la grâce, qui l'assiste) : mais s'il continue à pécher, le péché devient un géant". (p. 84).
Mais le pécheur habituel s'exclamera : "Mon cas est donc désespéré ? Non, pas désespéré, si vous souhaitez vous amender. Mais un auteur a bien observé que les grands maux exigent de grands remèdes : 'Il est bon, dans les maladies graves, de commencer la guérison par plusieurs remèdes. Si un médecin disait à un malade en danger de mort qui refuse d'appliquer les remèdes appropriés, ignorant la gravité de son mal : "Mon ami, vous êtes un homme mort si vous ne prenez pas tel médicament", que répondrait le malade ? Le malade répondrait : "Me voici prêt à tout : il y va de ma vie". (p. 84).
"Cher chrétien, je te dis la même chose : si tu as contracté l'habitude de quelque péché, tu es dans une mauvaise passe, et du nombre de ces hommes qui 'sont rarement guéris', selon saint Thomas de Villanova. Tu es au bord de la perdition. Néanmoins, si tu veux guérir, il y a un remède : mais tu ne dois pas attendre un miracle de la grâce ; tu dois de ton côté te faire violence, fuir les occasions dangereuses, éviter les mauvaises fréquentations, résister à la tentation en te recommandant à Dieu. Tu dois utiliser les moyens appropriés, te confesser fréquemment, lire chaque jour un livre spirituel, pratiquer la dévotion à la Sainte Vierge, la prier constamment pour qu'elle t'obtienne la force de ne pas rechuter. Tu dois te faire violence, sinon la menace du Seigneur contre les obstinés s'accomplira à ton égard : "Tu mourras dans ton péché" (Jn 8,21). Et si tu ne t'amendes pas, maintenant que Dieu te donne la lumière, il te sera plus difficile de le faire plus tard". (p. 85).
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