Clef du Troisième Secret de Fatima : l'apostasie au sommet par vistemboir2 2024-02-06 14:39:50 |
|
Imprimer |
Article de Robert Morrison paru le 29 janvier 2024 sur The Remnant sous le titre : By Counteracting the Messages of Fatima, the False Shepherds Demonstrate the Key to the Third Secret: Apostasy At the Top (« En contrecarrant les messages de Fatima, les faux bergers démontrent la clé du Troisième Secret : l'apostasie au sommet »)
(Traduit à l’aide de deepl.com hormis citations originales)
--------------------------------------------
Aucun catholique n'est tenu de croire aux messages des apparitions de la Vierge Marie aux trois enfants de Fatima, mais les réactions des ecclésiastiques de haut rang à ces messages révèlent plusieurs aspects essentiels de la crise actuelle de l'Église. Les conclusions que nous pouvons tirer de ces réactions ne dépendent pas de la légitimité des messages de Fatima - tout ce qui importe dans cette analyse, c'est que les ecclésiastiques en question aient prétendu y croire. Et pourtant, si nous évaluons honnêtement la manière dont les dirigeants de l'Église ont agi à la lumière des messages de Fatima, nous pouvons constater quelque chose d'absolument stupéfiant : leurs actions brossent le même tableau de l'apostasie que celui apparemment contenu dans le Troisième Secret complet de Fatima qu'ils ont dissimulé.
Avertissements non suivis d'effets d'une grande apostasie. Plusieurs ecclésiastiques affirmant connaître le contenu du Troisième Secret de Fatima dans son intégralité ont indiqué qu'il parlait d'une grande apostasie :
• "Dans le Troisième Secret il est prédit, entre autres choses, que la grande apostasie dans l'Église commence au sommet". (Cardinal Luigi Ciappi, cité dans Le Secret encore caché de Christopher Ferrara, p. 42).
• "Je suis tracassé par les messages de la Sainte Vierge à la petite Lucie de Fatima m'inquiètent. Cette insistance de Marie sur les dangers qui menacent l'Église est un avertissement divin contre le suicide par l'altération de la foi dans sa liturgie, sa théologie et son âme.... J'entends autour de moi des novateurs qui désirent démanteler la Sainte Chapelle, détruire la flamme universelle de l'Église, rejeter ses ornements et lui faire éprouver des remords pour son passé historique". (Cardinal Eugenio Pacelli, le futur Pie XII, cité dans Le Secret encore caché, p. 31).
• "Le Troisième Secret n'a rien à voir avec Gorbatchev. La Sainte Vierge nous y mettait en garde contre l'apostasie de l'Église". (Cardinal Silvio Oddi, cité dans Le Secret encore caché, p. 42).
• Si "au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi »", on peut en déduire en toute clarté que dans d'autres parties de l'Église, ces dogmes ou bien vont s'obscurcir ou bien même se perdre. Il est donc tout à fait possible qu’en cette période intermédiaire dont il est question (après 1960 et avant le triomphe du Cœur Immaculé de Marie), le texte se référe de façon concrète à la crise de la Foi de l'Église et à la négligence des Pasteurs eux-mêmes..." (Père Joaquin Alonso, cité dans Le Secret encore caché, p. 34-35)
Ces clercs n'auraient aucune raison de mentir au sujet d'une grande apostasie dans l'Église. D'autre part, ceux qui supervisent une situation aussi catastrophique - en particulier les papes régnants - seraient évidemment réticents à révéler un secret qui ferait croire au monde qu'ils égarent l'Église. Tous savaient que Vatican II constituait une rupture radicale avec la foi telle qu'elle existait au moment des apparitions de Fatima en 1917, mais ils pensaient qu'ils accomplissaient la volonté de Dieu. Voici, par exemple, les paroles de Paul VI telles que décrites par Christopher Ferrara :
"Ce ne peut être par simple coïncidence que Paul VI ait choisi l’occasion de ce sermon à Fatima, à cette date [13 mai 1967], pour se plaindre de ce qui allait dévier dans le « renouveau » de l’Église après Vatican II : « Quel mal ce serait si une interprétation arbitraire, non autorisée par le Magistère, transformait ce renouveau en une désintégration troublante de sa structure et de sa constitution traditionnelles ! ... » (Ibid p. 36)"
"Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé".
"Quant au contenu du Secret, une autre clef précoce a été fournie par Sœur Lucie, insistant auprès de l'évêque de Fatima pour obtenir la promesse que l’enveloppe cachetée où elle lui avait envoyé le Secret « serait ouvert définitivement et lu au monde à sa mort ou en 1960, selon ce qui se produirait le premier. » Sur l’enveloppe que Sœur Lucie avait présentée comme « une lettre », elle avait donc écrit : « Par ordre formel de Notre Dame, cette enveloppe peut être ouverte seulement en 1960 par Son Éminence le Cardinal Patriarche de Lisbonne ou Son Excellence l’Évêque de Leiria. » Plus tard la signification de cette date fut expliquée par Sœur Lucie au Cardinal Ottaviani au cours de l’interrogatoire de 1955. Comme l’a révélé Ottaviani dans le discours public ci-dessus mentionné : « Le message ne devait pas être ouvert avant 1960. Je demandai à Lucie: ‘Pourquoi cette date ?’ Et elle me répondit : ‘Parce que alors il sera plus clair (mais claro).’ » En réponse à la même question du Chanoine Barthas en 1946, Lucie a simplement répondu: « Parce que Notre Dame le veut ainsi. » (p. 24)
"Père, combien de temps reste-t-il avant que 1960 n'arrive ? Ce sera très triste pour tout le monde, personne ne se réjouira si, auparavant, le monde ne prie pas et ne fait pas pénitence. Je ne peux pas donner d'autres détails, parce que c'est encore un Secret... C'est la troisième partie du Message de Notre Dame, qui restera secrète jusqu'en 1960". (Ibid, p. 32)
"Plusieurs personnes m'ont interrogé sur les possibilités de création d'une commission pour le mouvement œcuménique. La meilleure approche sera probablement de traiter cette question dans le cadre des commissions théologiques conciliaires, bien que celles-ci n'aient pas encore été constituées. Cependant, je profiterai de la prochaine occasion pour discuter de cette question également avec le Saint-Père". (Stjepan Schmidt, Augustin Bea : The Cardinal of Unity, p. 323)
"La troisième partie du secret révélé à la Cova da Iria-Fatima, le 13 juillet 1917. Après les deux parties que j'ai déjà expliquées, à la gauche de la Vierge et un peu au-dessus, nous avons vu un Ange avec une épée flamboyante dans la main gauche ; clignotante, elle émettait des flammes qui semblaient vouloir incendier le monde ; mais elles s'éteignirent au contact de la splendeur que la Vierge irradiait vers lui de sa main droite : montrant la terre de sa main droite, l'Ange cria d'une voix forte : "Pénitence, Pénitence, Pénitence !". Et nous avons vu dans une immense lumière qui est Dieu : "quelque chose de semblable à la façon dont les gens apparaissent dans un miroir quand ils passent devant ‘un évêque vêtu de blanc’ "nous avons eu l'impression qu'il s'agissait du Saint Père". D'autres évêques, prêtres, hommes et femmes religieux montaient dans une montagne escarpée, au sommet de laquelle se trouvait une grande croix faite de troncs grossièrement taillés comme un arbre à liège avec l'écorce ; avant d'y arriver, le Saint Père traversa une grande ville à moitié en ruines et à moitié tremblante, d'un pas hésitant, affligé par la douleur et le chagrin, il pria pour les âmes des cadavres qu'il rencontrait sur son chemin ; arrivé au sommet de la montagne, à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui lui tiraient des balles et des flèches, et de la même façon moururent l'un après l'autre les autres évêques, prêtres, religieux et religieuses, et divers laïcs de rangs et de fonctions différents. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun tenant à la main un aspersoir de cristal, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et en aspergeaient les âmes qui s'acheminaient vers Dieu.
"[L]e secret dit peut-être que dans les années soixante, l'Église ferait quelque chose dont les conséquences seraient très douloureuses, avec une énorme diminution de la pratique religieuse. Et qu'ensuite, après de grandes souffrances, la foi reviendrait". (Abbé Bertrand Labouche, Fatima, Le message pour notre temps, p. 73)
"Bien entendu, cette glorieuse réalisation, bien que inévitable, ne peut se produire sans la participation des fidèles. Dieu daigne se servir d’instruments humains pour réaliser les fins de Son Église, et Il n’imposera pas Ses grâces sans la coopération des sujets humains dans une action libre. Selon les explications de Frère Michel [de la Trinité] en 1985, la Consécration de la Russie n’aura probablement pas lieu avant la réparation vis-à-vis de Dieu de l’insulte commise envers le Christ et Sa Mère par ceux qui ont enterré la prophétie du Troisième Secret – et pire, qui désobéissent directement à « l’ordre formel de Notre Dame » quant à sa révélation en 1960." (p. 206)
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|