octaves par Montes Gelboe 2024-01-08 17:59:28 |
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Après un long et douloureux silence... :
En 1955 j'étais enfant de choeur. Mes souvenirs un peu émoussés ne me rappelent rien de précis sur la suppression de ces octaves. Les fidèles ne semblent pas en avoir été affectés, du moins dans l'entourage qui était le mien.
Pour l'Epiphanie, la solennité était toujours renvoyée au dimanche suivant le 6 janvier. Le fête de la Sainte-Famille était célébrée le dimanche suivant.
Pour la Fête-Dieu, c'était identique : la solennité était renvoyée au dimanche avec la procession du St Sacrement après la messe dans les rues intérieures du village, avec un seul reposoir, devant l'entrée du château. Le dimanche suivant, donc l'octave, il y avait la procession, plus solennelle, du St Sacrement après les vêpres, dans les "Cours" (c'est ainsi qu'on nommait les avenues extérieures en forme de cercle), avec trois reposoirs. Ces reposoirs était dressé près des anciennes portes fortifiées, dont une seule était encore debout, chacune marquée d'une croix, vestige de la considération accordée dans l'Antiquité et le Moyen Age aux portes des villes comme "res divini juris"/
L'octave de l'Assomption n'avait aucune marque particulière.
L'octave de la Toussaint resté marqué par les vêpres de l'office des défunts, célébrées chaque soir du 1er au 8 novembre.
J'ignore si la littérature ou la presse gardent des traces de réactions à la suppression des octaves en 1955.
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