Face à la méchanceté démoniaque de Rome, la Croix du Christ par vistemboir2 2023-05-12 15:40:10 |
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Article de Robert Morrison paru le 10 mai 2023 sur The Remnant sous le titre As the World Grows More Demonically Insane, the Cross of Christ Beckons ("Alors que le monde devient de plus en plus démoniaque, la Croix du Christ nous appelle")
(Traduit avec l’aide deepl.com)
Chaque jour, dans le domaine séculier, nous trouvons de nouvelles indications que le monde est presque complètement fou, et cette folie a de plus en plus un aspect distinctement démoniaque. Aussi démoniaque que le monde séculier puisse paraître aujourd'hui, c'est l'image d'une sainte santé mentale comparée à l'Église synodale de François. Rien que depuis Pâques, nous avons les manifestations suivantes de la méchanceté démoniaque de Rome :
● La célébration d'une cérémonie anglicane à Saint-Jean-de-Latran.
● Le don par François des reliques de la Vraie Croix au roi Charles II.
● L'exposition blasphématoire d'"art" transgenre dans une église catholique de Manhattan.
● D'autres dénonciations du vrai catholicisme de la part de François.
● La publication de documents synodaux confirmant la rupture radicale de l'Église synodale avec le catholicisme.
En temps normal, chacun de ces éléments serait une raison suffisante pour que les catholiques fidèles dédient leurs prières ferventes et leur pénitence en réparation. Mais nous avons été témoins de ces horreurs pendant une décennie et nous nous sommes habitués à leur prévalence, ainsi qu'à la réaction muette des bergers qui devraient défendre le Corps Mystique du Christ. Nous avons appris à accepter l'inacceptable.
Cette situation est profondément problématique, car les maux qui ne sont pas combattus de manière adéquate ont tendance à engendrer des maux encore plus graves. Depuis que le Christ a institué l'Église catholique, celle-ci a joué le rôle le plus important dans la lutte contre le mal, de par sa mission qui est d'apporter au monde la vérité et la grâce de Dieu. Cependant, par un processus dont nous sommes témoins depuis plusieurs décennies, les ennemis de l'Église ont réussi à détourner l'autorité apparente de l'Église et à la rediriger vers le soutien de Satan dans ses attaques contre Dieu et les âmes.
Dans son Itinéraire spirituel, Mgr Marcel Lefebvre reconnaît que l'Église militante a toujours connu "des périodes d'épreuves en raison de l'infidélité de ses clercs", mais il explique pourquoi nous sommes confrontés à des épreuves plus grandes aujourd'hui :
"Plus ils viennent d'en haut, plus les scandales provoquent des désastres. Certes, l'Église elle-même garde sa sainteté et ses sources de sanctification, mais la direction de ses institutions par des papes infidèles et des évêques apostats ruine la foi des fidèles et du clergé, stérilise les instruments de la grâce et favorise les assauts de toutes les puissances de l'enfer qui semblent triompher." (p. 54)
"La seule chose qui manquait à l'humanisme pour rendre l'Évangile aimable et exploiter sa bonté était de dissoudre la Croix du Christ. Pour l'humanisme intégral, le grand - peut-être l'unique - défaut de la chrétienté médiévale est d'avoir centré le mystère du Christ dans le Sacrifice, colorant la religion de sa teinte négative, si répugnante au cœur des hommes." (p. 236)
"Toute la vertu surnaturelle de la messe vient de sa relation au Sacrifice de la Croix. Si on ne croit plus à cela, on ne croit plus à rien de la sainte Église, l’Église n’a plus de raison d’être, il ne faut plus prétendre être catholique. Luther avait très bien compris que la messe est le cœur, l’âme de l’Église. Il disait : « Détruisons la messe et nous détruirons l’Église. »
Or nous nous apercevons que le Novus Ordo Missæ, c’est-à-dire la nouvelle règle adoptée après le Concile, s’aligne sur les conceptions protestantes, ou tout au moins s’en rapproche dangereusement. Pour Luther, la messe peut être un sacrifice de louange, c’est-à-dire un acte de louange, d’action de grâces, mais certainement pas un sacrifice expiatoire renouvelant et appliquant le Sacrifice de la Croix." (pp. 23-24)
"Pourtant, rien n'est changé, rien ne peut être changé dans ce domaine. Notre Seigneur n'a pas fondé plusieurs Églises, il n'en a fondé qu'une. Il n'y a qu'une seule Croix par laquelle on peut se sauver et cette Croix est donnée à l'Église catholique ; elle n'est pas donnée aux autres. À son Église, qui est son épouse mystique, le Christ a donné toutes les grâces. Aucune grâce au monde, aucune grâce dans l'histoire de l'humanité ne sera distribuée sans passer par elle". (p. 73)
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