Dans quelle mesure la messe western pourrait-elle prouver que le novus ordo est dangereux quoique valide? par Christiank 2023-03-03 01:34:27 |
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Je sollicite les avis à ce sujet: dans quelle mesure pourrait-on dire que la messe western prouve quelque chose à propos du novus ordo?
Voici ce que je rapporte et ma position, critiquable bien sûr:
Phénomène très intéressant et indicatif de problème sérieux du novus ordo, et qui semble une preuve irréfutable : la messe western semble compatible avec cet ordo.
D’abord les faits. On peut observer en quoi consiste la messe western ici :
https://m.youtube.com/watch?v=DEAvE8EyPjE
En complément :
https://www.youtube.com/watch?v=DEAvE8EyPjE&t=4s
https://www.youtube.com/watch?v=WzecUCagaEs
https://www.youtube.com/watch?v=4o4x-tmYqj8
https://www.youtube.com/watch?v=WzecUCagaEs
https://www.youtube.com/watch?v=ICWkxqs0MdM
Comme le voit un journaliste le messe western, existante depuis au moins 40 ans environ, est descendante de la messe à gogo :
https://plus.lapresse.ca/screens/f06a2010-5279-4493-804b-3d99015417d8%7C_0.html
« La tradition de la messe western dérive de celle des « messes à gogo », selon l’animateur David-Éric Ouellet, aussi connu sous le nom de MC Gilles. « Dans les années 70, on s’est dit que les jeunes retourneraient à l’église si on jouait de la musique populaire durant les messes. Finalement, ce sont les messes westerns qui sont restées. »
A Ste Agathe , l’animation est assurée par les Dirty boots country dancers, Les danseurs country au bottes sales. Sales…
https://www.monoeilphoto.com/non-classe/premiere-messe-country-a-sainte-agathe-une-reussite/
Voici un article sur la messe western de St Tite :
https://www.lenouvelliste.ca/beda93e420c1261556fab774ed89f4b4
13 septembre 2013
La messe au Festival western, c'est l'enfer!
LOUISE PLANTE
Le Nouvelliste
Mgr Paul-Émile Landry a sans aucun doute trouvé la formule pour remplir une église, lui qui depuis des années, à chaque Festival western de Saint-Tite, célèbre de huit à neuf messes en dix jours, courues par environ 13 000 fidèles. Des messes d'où un fidèle est déjà ressorti en lançant un enthousiaste: «C'est l'enfer dans cette église-là!»
Le secret? La «pastorale événementielle» ou, si on préfère, une messe «qui a du sens». Une messe western bien sûr. De son propre aveu, l'homme d'Église s'est tout simplement inspiré des valeurs qui font le succès du plus ancien festival du Québec: l'accueil, la fraternité, l'entraide, la tolérance mais aussi la musique. Très important la musique.
«Bon, il y en a qui nous disent qu'il coule beaucoup de bière dans ce festival, mais Jésus n'est pas arrivé aux noces de Cana en commençant par faire le ménage», plaisante le curé qui préfère s'arrêter à ce qu'il appelle «les valeurs évangéliques du festival».
C'est aussi dans cet esprit que ce dernier a toujours refusé de louer les grands parterres de son église situés au coeur de la ville. Et pourtant, les offres étaient généreuses. Il garde ces espaces verts libres de tout kiosque afin que les jeunes puisent s'y rassembler jusque sur le grand perron de l'église, ce qu'ils font d'ailleurs... en espérant qu'un jour, quelques-uns en franchissent la porte.
Ce succès des offices de l'église de Saint-Tite pendant le festival est bien connu et documenté puisqu'il a fait l'objet de nombreux reportages de la presse, écrite comme électronique, d'ici et d'ailleurs. On y a même filmé une messe. Il y en a, comme cette touriste française scandalisée, qui estiment que ce curé va décidément trop loin lorsqu'il permet, le temps du festival, qu'on monte une statue de cheval dans une des niches qui surplombent l'autel.
- «Elle a dit que c'était de l'idolâtrie», relate le curé Landry que l'incident fait toujours rire. «Je lui ai répondu qu'à Noël, on laissait bien entrer dans l'église un âne, un boeuf et des moutons. Elle m'a répondu qu'elle avait tout entendu!»
Le décor pittoresque de l'église adapté au festival grâce au travail d'une équipe de bénévoles, fait bien sûr partie du succès de ces messes; des fresques représentant des scènes du village remplacent les peintures religieuses, des petits barils fleuris de tournesols ornent toutes les colonnes, la chaire est entourée de bois de grange, des troncs d'arbre creux font office de pots de fleurs, un lasso de cow-boy adroitement noué personnifie le Christ sur une croix en bois, une grande roue de chariot est appuyée sur l'autel, des maisonnettes illuminées reproduisant des maisons de Saint-Tite sont disposées de chaque côté de l'église.
Même le curé revêt des vêtements sacerdotaux en jean et arbore un petit tournesol à la boutonnière! Pas moins de 50 bénévoles sont nécessaires à la tenue de ces célébrations.
Mais tout cela ne serait pas suffisant sans la musique. «Les gens viennent à l'église pour continuer la fête, reconnaît le curé. Alors, dans un environnement très fraternel, nous cherchons la lumière de l'Évangile et à leur offrir un message d'espérance branché sur leur vécu.» Depuis 20 ans, la musique est confiée au groupe de Claude Lefebvre qui a adapté les chants liturgiques au rythme country et inséré ses propres compositions selon la thématique de chaque liturgie de la Parole.
Les fidèles sont invités à participer en chantant et frappant dans leurs mains ou en se balançant doucement un peu comme ils le font tout naturellement devant des kiosques de musique country qu'on trouve dans les rues de la ville. Comme l'église est archipleine, cette houle humaine offre un spectacle saisissant qui, à chaque fois, émerveille les musiciens.
Avant la messe, un groupe réchauffe même l'atmosphère, si bien que lorsque le célébrant entre en scène, tout est en place pour un bon happening liturgique. On parle aussi beaucoup durant cette messe. Tout le monde est accueilli par une poignée de main. On s'informe de la provenance de chacun. Un bref moment est même réservé pendant l'office pour bavarder avec son voisin et s'accueillir mutuellement dans la fraternité.
Plusieurs participants à la messe sont choisis directement sur place pour prendre part à la procession d'entrée, celle des offrandes et pour lire les intentions des prières. «L'alléluia est très festif, note le curé Landry. C'est une véritable acclamation à la parole de Dieu. L'homélie, avec une touche d'humour, cherche à proclamer un seul message adapté à ce que vivent les festivaliers. Le Notre Père est un temps fort, tout le monde se tient la main en le récitant et il est souvent suivi d'applaudissements spontanés des participants.»
Comme ces derniers sont très nombreux - on ajoute des centaines de chaises dans les allées, le jubé et même le choeur - il faut 15 ministres de la communion pour servir tout le monde. Le tout se termine par la bénédiction, encore des applaudissements et... le chant thème du festival! «Tous les cow-boys ont un cheval mais Saint-Tite a un festival qu'on vient voir au galop, car c'est bien le plus beau...»
Une atmosphère d'enfer, vraiment!
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Le titre de l'article ci-haut me parait aussi savoureux que tragiquissime: la messe c'est l'enfer. Une niaiserie bon enfant typiquement québéquoise mais qui indique une religion (pasto) qui va mourir.
Infiniment plus grave sur les principes: il semble impossible de nier que ces choses hyperdangereuses et risquées soient permises ou compatibles de facto avec le novus ordo. Donc...
Cette pastorale a la mort écrite dans le front. Heureusement c'est surtout au Québec , ou l’indice de fécondité de la souche est 1.6 et ¾ des enfants naissent hors mariage.
Comme preuve que la messe western est compatible avec le novus ordo et n’est donc pas un « abus » : il semble impossible qu’elle ne soit pas approuvée par l’assemblée des évêques du Québec (pour 1 fois par village festivalier par année, il est vrai, donc environ 15-20 messes par ans au max), car 10 diocèses sont impliqués, après vérification : St Hyacinthe, Québec, Mont-Laurier, Gatineau, Longueil, Nicolet, Trois-Rivières, Joliette, Rimouski, Sherbrooke. A Inverness cela a lieu dans le cadre du festival du bœuf…
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