On apprend ce soir que des forces spéciales ont évacué via la Pologne le chef du renseignement allemand soi-disant surpris par l'opération russe.
En réalité la double médiation du Vatican et de la Biélorussie était proche de réussir à midi, tant la situation militaire est désespérée, mais le Diable ne rend pas les armes. Quelqu'un a expliqué au président ukrainien, abandonné par bien des proches partis se réfugier en Europe, que l'OTAN était prêt à tenir jusqu'au dernier ukrainien. Les négociations pour un cessez-le-feu ont donc été rompues.
Depuis :
- la situation militaire ne s'est pas améliorée et s'est même agravée : l'on se bat au nord de Kiev, à Kharkov, à l'aéroport de Rovno, à 100 km à l'ouest de Marioupol et 10 km à l'est, le Donbass a percé le front dans deux offensives distinctes.
- des armes individuelles et antichar ont été distribuées sans contrôle à Kiev, depuis pillages et exactions se multiplient
- un convoi d'obus et de munitions en provenance de Pologne a été reçu, la Suède a envoyé des armes antichar qui ont été distribuées à des gens non formés (mais ce n'est pas grave, elles vont rapidement finir entre les mains de gens qui le sont, mais pas pour défendre l'Ukraine. Peut être finiront-elles même par servir en Suède. Ils vont être surpris).
- nombre de journalistes, politiques, députés qui hier affirmaient aux médias qu'ils se battraient jusqu'au bout sont aujourd'hui en Hongrie, Slovaquie, Autriche, Pologne, Angleterre... Ou dans les bouchons aux frontières UE/Ukraine.
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