Mgr Negri, un prélat incorrect par Roubine 2022-01-03 10:20:29 |
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Mons. Luigi Negri, archevêque de Ferrare-Comacchio de mars 2013 à juin 2017.
Il Secolo d'Italia 1er janvier 2022, traduction automatique
Il est né à Milan le 26 novembre 1941. De 1955 à 1960, il fréquente le lycée classique Berchet de Milan, où il rencontre son ami et inspirateur, Mgr Luigi Giussani, dont, après avoir été l’un des premiers élèves, il devient l’un des premiers et des plus proches collaborateurs à faire partie du mouvement ecclésial Gioventù Studentesca, fondé par Giussani lui-même(noyau originel de ce qui deviendra plus tard Communion et Libération).
À l’Université catholique du Sacré-Cœur de Milan, il est diplômé avec mention en philosophie en juin 1965, discutant d’une thèse sur le problème de la foi et de la raison à Tommaso Campanella. À l’automne 1967, il entre au séminaire diocésain ambrosien de Venegono.
Il a été ordonné prêtre le 28 juin 1972 par le cardinal Giovanni Colombo, archevêque de Milan. En octobre 1972, après son ordination, il a obtenu une licence en théologie à la Faculté de théologie du nord de l’Italie et, jusqu’à son ordination épiscopale, il a été professeur d’introduction à la théologie et d’histoire de la philosophie à l’Université catholique. Le 17 mars 2005, il a été nommé évêque du diocèse de Saint-Marin-Montefeltro. C’est l’une des dernières nominations du bienheureux Jean-Paul II. Il a reçu la consécration épiscopale le 7 mai 2005 des mains du cardinal Dionigi Tettamanzi, archevêque de Milan ; les co-consécrateurs étaient Carlo Caffarra, archevêque de Bologne, et Paolo Romeo, alors nonce apostolique en Italie et en République de Saint-Marin.
Le 1er décembre 2012, il a été nommé archevêque de Ferrare-Comacchio et abbé de Pomposa. Il a commencé son ministère dans l’archidiocèse le 3 mars 2013 et l’a terminé en juin 2017.
L’archevêque conservateur a également été au centre de plusieurs controverses. Dans une interview accordée à La Verità, il craignait le « risque de schisme », qui est toujours « possible ». En effet, Monseigneur Blacks a parlé d'« espaces » dans lesquels une « situation » schismatique existe déjà. Le prélat a parlé de la façon dont certains prêtres, dans la messe, ont cessé de dire et de faire dire aux gens le « Credo ».
En ce qui concerne les migrants, encore une fois, les Noirs ont eu l’occasion de dire : « L’Église ne peut jamais renoncer à faire passer la foi en premier. Même s’il y avait 850 millions de migrants, l’Église ne pourra jamais dire qu’alors son problème est celui des migrants, mais que son problème est la foi et qu’elle en sortira la solution aux problèmes, y compris celui des migrants ».
L’une des controverses l’a impliqué lorsqu’en 2015 il Fatto Quotidiano a publié un article dans lequel sa lourde déclaration a émergé concernant la décision du pape François d’attribuer les diocèses de Bologne et de Palerme, pendant des années entre les mains de la Communion et de la Libération, à Matteo Zuppi et Corrado Lorefice, deux prêtres de rue. En particulier, les Noirs, selon la reconstitution du journal, auraient dit, lors d’un voyage en train : « Nous espérons qu’avec Bergoglio Notre-Dame fera le miracle comme elle l’avait fait avec l’autre ». Après le battage médiatique, les Noirs ont demandé au pape une audience. En 2020, en pleine pandémie, il a été l’un des premiers signataires de l’appel « Veritas liberabit vos »,« pour l’Église et pour le monde », publié par certains sites catholiques conservateurs, tels que « Duc in altum » et « Stilum Curiae ».
C’était un appel pour que la pandémie de coronavirus ne soit pas « le prétexte », qui « a été atteint dans de nombreux cas », pour « enfreindre les droits inaliénables des citoyens, limitant de manière disproportionnée et injustifiable leurs libertés fondamentales. Parmi les promoteurs, l’ancien nonce aux États-Unis, Mgr Carlo Maria Viganò.
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