La mutation du féminisme : faut-il en rire ou en pleurer ? par Candidus 2021-11-15 23:50:41 |
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Les contradictions auxquelles le féminisme aboutit sont sidérantes. On est parti du "on ne naît pas femme on le devient", pour conclure que pour devenir femme, il suffisait d'affirmer qu'on l'était, quel que fût notre organe reproducteur. Au bout du compte, si le sexe n'a aucune pertinence et que le genre est performatif, le féminisme est mort.
Avez-vous suivi l'histoire des "femmes trans" (donc des hommes) qui dans les pays anglo-saxons s'affirment lesbiennes et accusent les vraies lesbiennes de transphobie et de "genital fetishism" si elles excluent par principe de copuler avec eux ?
Puis il y a les pervers en détention qui affirment être des femmes trans pour se faire incarcérer dans des prisons de femmes afin d’abuser de ces dernières.
En Amérique du Nord, dans de nombreux États ou Provinces, n’importe quel prédateur peut s’identifier comme “femme trans, sans transition” (homme qui ne s’est pas fait châtrer) et avoir accès aux douches féminines des piscines publiques.
N'importe quel athlète homme peut se déclarer femme, compétitionner dans cette catégorie et rafler toutes les médailles. Voilà le résultat de la "révolution féministe" ! Aujourd'hui, seules quelques "féministes historiques", stigmatisées comme TERF (Trans Exclusionary Radical Feminist), résistent encore et doivent subir le sort des "phallocrates" qu'elles conspuaient du temps de leur hégémonie. Quel retour de bâton ! Comme de coutume, la Révolution a fini par dévorer ses enfants.
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