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Hérauts de l'Evangile:une fermeture par des méthodes de Cauchon,Pilate et Staline
par Jean Kinzler 2021-09-21 09:52:08
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LES HÉRAUTS DE L'ÉVANGILE :ENTRE STALINE, PONCE PILATE ET CAUCHON.

PRO VERITATE



Il Manifesto, un journal communiste, a récemment publié un article plutôt inexact sur la "décision" injustifiée du cardinal Braz de Aviz d'expulser les mineurs séjournant dans les maisons des Hérauts de l'Évangile. La conclusion jubilatoire à laquelle parviennent les inoffensifs camarades est une pulsion de mort : "la prochaine étape serait la suppression des Hérauts". En d'autres termes, on renvoie d'abord les mineurs chez eux, puis on ferme l'association.



Cependant, les faits ne soutiennent pas les affirmations des médias de gauche ; ils ne corroborent pas non plus les prétendues " communications " qui seraient parvenues sur le bureau du cardinal Aviz, et qui seraient à la base d'une décision vraiment regrettable et impitoyable à tous égards.



Comme vous êtes, cher Tosatti, un journaliste honnête, je profite de votre désir de faire connaître la vérité au peuple, et de fournir aux lecteurs italiens quelques éclaircissements concernant la mesure inattendue et injuste de la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique à l'égard des mineurs qui séjournent dans les maisons des Hérauts de l'Évangile. Les mineurs en question y résident avec la permission et le consentement enthousiaste de leurs parents, comme on le verra.



Il y a quelque temps, j'ai fait part aux estimés lecteurs de Stilum Curiae de ma préoccupation concernant la "visite apostolique" et le "commissionnement" infligés aux Hérauts, sans qu'aucune preuve ne vienne corroborer les soupçons qui pèsent sur eux. En fait, le site Vatican News et l'archevêque Carballo lui-même, dans une interview enregistrée, ont clairement indiqué que dans le cas de l'Association, un commissionnement n'était pas une punition. Voici les mots précis de l'archevêque : " Ce n'est pas une punition, ce n'est pas une sentence. C'est simplement une aide concrète que l'Église, notre Mère, leur offre" (cf. Rome Reports 12/5/2019). Or, là où il n'y a pas de punition, il n'y a pas de crime, alors pourquoi le commissionnement ? Des mesures si miséricordieuses, désormais si communes, en ces temps de fraternité, d'amour, de liberté et d'accueil....



Mais pour revenir à notre cas, concernant les mineurs expulsés contre leur gré et contre la volonté de leurs parents de nos maisons, je dois dire qu'en tant que canoniste, j'ai été en contact avec le commissaire (le cardinal Raymundo Damasceno Assis) et ses assistants, et même tous ont exprimé à plusieurs reprises leur perplexité face à certaines attitudes autoritaires de Son Éminence Aviz, en net contraste avec l'enseignement constant du Pontife, récemment réitéré à Bratislava sur l'aventure de la liberté, pour éviter que tous pensent de la même manière et obéissent aveuglément.



En outre, dans le long sillage de cette étrange manière de mener la persécution contre les hérauts de l'Évangile, la récente "Décision" de Son Éminence Aviz, concernant les mineurs, comporte d'effrontées et innombrables erreurs formelles, canoniques, de common law, de droit naturel et même de droit divin, capables de stupéfier même les étudiants en droit, ainsi que d'éminents juristes, comme je le montrerai ci-dessous.



Néanmoins, nous devrions nous demander avant tout : que dit le décret ?

Le décret est vraiment unique, parce qu'il oblige in primis le commissaire à agir contre l'Association et contre les familles sans avoir préalablement entendu son avis. Dans un certain sens, le commissaire est devenu soumis à un commissionnaire, peut-être parce qu'il a été considéré comme inefficace, voire inutile. Il s'agit du premier abus d'autorité de la part du très éminent Aviz.



Les raisons de la mesure disciplinaire seraient multiples et fondées sur de "nombreuses communications" (le terme "accusations" ou "dénonciations" n'est volontairement pas utilisé, peut-être pour éviter le devoir d'accorder à l'accusé le droit de se défendre) parvenues à la Congrégation de la part de parents présumés d'enfants et de jeunes vivant avec les Hérauts de l'Évangile. Ces "communications" contenaient prétendument les plaintes suivantes : 1. Les familles ont été exclues de la vie de leurs enfants, et les contacts entre parents et enfants ont été insuffisants ; 2. une discipline trop rigide a été imposée aux mineurs ; 3. la nécessité de prévenir d'éventuels abus de conscience et "plagio" [harcèlement] à l'encontre des mineurs (reconnaissant ainsi que, depuis le début jusqu'à aujourd'hui, il n'y a rien eu de tel !)



Et la mesure concrète à prendre serait : "à la fin de la présente année scolaire, les mineurs résidant dans les maisons, les écoles et les internats de l'Association devront retourner vivre dans leur famille et être confiés à leurs parents respectifs."



Avec ces présupposés, nous pouvons maintenant analyser le "monument" de jurisprudence et de "maternité" ecclésiale présenté par la Congrégation des Religieux.

Tout d'abord, on se demande pourquoi le secret sur les preuves. Connaissant bien le Très Éminent Aviz, on peut supposer que s'il y avait quelque chose de scandaleux, il l'aurait déjà divulgué à ses journaux préférés, c'est-à-dire ceux de tendance marxiste, comme cela s'est produit en d'autres occasions, même si les accusations infondées ont toujours été démenties par la suite par les Hérauts.



En quoi consisteraient donc ces "communications" ? Qui les a envoyées ? Quel est leur contenu réel ? Combien sont-elles exactement ? On ne peut rien savoir, car il s'agit d'un secret de cardinal, que seul le Très Éminent Aviz a le droit de connaître. Et donc, malheureusement, les autres doivent subir des sanctions sous la force de son secret, sans pouvoir se défendre. L'imposition autoritaire du Préfet rappelle le dicton du lion dans la fable de Phaedrus : j'ai raison, dit-il, "nominor quia Leo", parce que je suis le Lion...



Quels experts juridiques nous avons dans cette illustre Congrégation, n'est-ce pas ? Il est dommage qu'ils aient oublié l'adage " ut audiatur et altera pars ", principe élémentaire du droit, invoqué même par Nicodème devant le Sanhédrin qui voulait condamner Jésus : "Notre loi juge-t-elle un homme sans l'avoir d'abord entendu et sans avoir appris ce qu'il fait ?". (Jn 7, 51)



En fait, toute personne de bon sens pourrait se demander : les accusés, les hérauts, n'ont-ils pas le droit de se défendre ? Bien sûr qu'ils ne l'ont pas ! Aucune chance ! Ce sont des conservateurs, pour eux un soupçon est déjà une condamnation. Sommes-nous donc en présence d'un nouvel épisode anachronique et grotesque de la " loi des suspects " de la tristement célèbre Révolution française ? La parole est à vous, Votre Éminence...

Pour réfuter les étonnantes accusations contre la formation donnée par les Hérauts aux mineurs qui leur sont confiés, il appartient aux véritables familles des enfants qui séjournent dans nos maisons, car en réalité, parmi les "nombreuses communications" reçues par le Très Éminent Aviz, lesquelles proviennent réellement d'une famille dont un mineur séjourne dans les maisons des Hérauts de l'Évangile ? Pourriez-vous citer au moins une famille ? La parole est à vous, Votre Éminence...



En effet, les parents qui ont des enfants hébergés par les Hérauts ont résolument et avec enthousiasme recueilli les signatures (déjà au nombre de 2583) d'une pétition adressée au Très Éminent Aviz dans laquelle ils demandent respectueusement et fermement la suspension du décret susmentionné, qu'ils considèrent comme nul et non avenu parce que sans fondement, et parce qu'il porte atteinte à leurs droits, c'est-à-dire à la responsabilité inaliénable des parents d'éduquer leurs enfants (can. 226) ; et le droit naturel, également protégé par le droit canonique, du droit de ces enfants de plus de 14 ans de choisir leur état de vie (c. 219) et leur chemin spirituel (c. 214).



Le décret "Avizian", pour lui donner un nom afin qu'il puisse entrer dans l'histoire du "spectre juridique", suppose que les Hérauts ont virtuellement enlevé les enfants puisqu'ils devraient les rendre à leurs parents... Il s'agit d'une accusation très grave qui, si elle n'était pas prouvée, constituerait une diffamation criminelle contre les Hérauts et les parents eux-mêmes, considérés par le Cardinal comme irresponsables et incompétents. Mais quels sont les vrais parents de ces enfants qui séjournent dans nos maisons qui ont effectivement demandé la restitution de leurs enfants ? La parole est à vous, Votre Éminence...



En outre, si les "nombreuses communications" étaient incohérentes, le Très Éminent pourrait être accusé du crime de faux selon le can. 1390, qui punit la calomnie comme préjudiciable à la bonne réputation d'autrui.



Le commissaire lui-même, le cardinal Damasceno, en recevant la lettre du cardinal Braz de Aviz, déclara d'abord qu'il ne pouvait pas appliquer les décisions de Rome parce qu'elles ne correspondaient pas à la réalité des hérauts. En effet, il existe le c. 41 qui ordonne à tout exécutant d'un acte administratif d'en suspendre l'application pour cause d'inopportunité, de nullité et autres causes graves. Cependant, en fin de compte, la volonté du préfet a prévalu : " Hoc volo, sic iubeo, sit pro ratione voluntas - Je le veux, j'y tiens. Que ma volonté tienne plutôt que la raison". (Juvénal).



Le cardinal Damasceno a donc décidé d'obéir au "diktat" en promulguant une sorte de décret d'application du décret "avizien", bref, comme vous pouvez le constater, un véritable chef-d'œuvre juridique ahurissant. En outre, si parfois le cardinal commissaire s'était montré assez raisonnable, cette fois, en revanche, sa pusillanimité l'a fait un peu ressembler au préteur romain Ponce Pilate : "Je ne trouve aucun crime en cet homme" (Lc 23,4), mais... Ainsi, notre commissaire, bien que conscient de l'innocence des hérauts, s'en est lavé les mains, parce que le très éminent Aviz en a décidé autrement ! Il faut donc désobéir à Dieu pour obéir à l'homme, et quel homme !

En dehors de tout cela, nous demandons : comment le Très Eminent Préfet peut-il affirmer, dans son décret, qu'il y a un danger d'"abus de conscience et de 'plagio'" et, en même temps, ordonner que des mesures de précaution soient prises "à la fin de l'année scolaire" ? Si ces mineurs étaient vraiment en danger, pourquoi les laisser là pendant six mois de plus avec la menace d'"abus de conscience et de 'plagio' [harcèlement]" ? En outre, et disons-le au passage, les juristes italiens savent que le crime de "plagio", similaire à l'abus de conscience, introduit par Mussolini dans le code pénal, a été déclaré inconstitutionnel par la Cour constitutionnelle en 1981. Mais rien de tout cela ne semble inquiéter le Très Éminent car, une inconstitutionnalité de plus, ou une de moins, quelle différence cela fait-il ?



Le décret "avizien" a donc été communiqué aux parents des enfants séjournant dans les maisons des hérauts. Et eux, comme déjà expliqué, ont décidé de répondre pour la défense de leurs droits légitimes, contre le cardinal révisionniste des règles anticonstitutionnelles. Les Français disent : "cette bette est très méchante, quand on l'attaque elle se défend" - ce que nous pourrions prendre la liberté de traduire par : "ces parents très pervers, quand on l'attaque, ils se défendent !".



En effet, les parents, réunis en Association, ont immédiatement organisé une pétition de signatures qui, en quelques jours, a obtenu un grand écho, comme il a été dit précédemment, pour défendre leur liberté d'éducation et celle de leurs enfants. Cette pétition a été présentée à la Congrégation des Religieux sans qu'aucune réponse ne soit donnée. Une fois de plus, la parole est à vous, Votre Éminence...



En outre, d'éminents juristes brésiliens, tels que les célèbres Ives Gandra da Silva Martins et Dircêo Torrecillas Ramos, ont préparé, "sponte propria", un avis juridique démontrant certaines des graves illégalités contenues dans le désormais célèbre décret "Avizian". Cet avis est diffusé non seulement au Brésil mais aussi dans les pays où les hérauts collaborent avec les familles pour la formation chrétienne des jeunes. Il a été remis à des représentants diplomatiques, à des bureaux d'État pour la protection des mineurs, à des congrégations romaines, et envoyé par ses auteurs au Très Éminent Aviz.



Un point important à souligner est que les mêmes calomnies acceptées comme vraies par le Très Éminent Aviz - et promues par le même groupe hostile aux Hérauts - ont été présentées comme des plaintes formelles dans six tribunaux brésiliens. Et, après les procédures judiciaires, les six cas ont été rejetés, en raison du manque de preuves et de crédibilité. Comme il est pitoyable de vérifier que dans la sphère civile, l'État de droit existe encore, alors que dans l'Église, notre Mère, il existe une sorte de stalinisme implacable.



Je vous demande, chers lecteurs, de prier pour cette situation, mais surtout pour les victimes les plus sans défense : les garçons et les filles qui résident dans nos maisons. Combien d'entre eux seront laissés dans des situations de pauvreté extrême, leur intégrité en danger et sans la garantie d'une éducation correcte ! Il est impossible de décrire la tristesse qui se lit sur le visage de ces jeunes enthousiastes en voyant les nuages sombres et menaçants qui planent sur leur avenir. Mais ce type de traitement n'est-il pas injustement rigide ? La parole est à vous, Votre Éminence...



Pilate n'a pas voulu reconnaître la Vérité et a condamné le Juste sans preuve. Par la suite, beaucoup d'autres au cours de l'histoire ont suivi ses traces, comme l'évêque Cauchon et le cardinal Beaufort qui ont envoyé l'innocente Pucelle, Jeanne d'Arc, au bûcher. Néanmoins, quand Dieu le veut, contrairement aux "diktats" de Pilate, Cauchon, Beaufort, Staline et autres : "deposuit potentes de sede et exaltavit humiles." Nous plaçons notre confiance en Dieu, notre force, et en notre Mère, Marie. Nous levons les yeux vers Elle et prions, pleins d'espérance : "Gaude Maria virgo, cunctas haereses sola interemisti in universo mundo".



Pro veritate !



José Manuel Jiménez Aleixandre, EP

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Nous vous proposons ci-dessous le texte qui accompagne les signatures des parents des garçons et des filles logés dans les résidences des hérauts :


COLLECTE DE SIGNATURES


A Son Eminence le Cardinal Raymundo Damasceno Assis,



Commissaire pontifical avec l'Association privée internationale des fidèles des hérauts pontificaux de l'Évangile.



Nous, les parents et les tuteurs légaux des élèves mineurs qui sont hébergés dans les maisons des Hérauts de l'Évangile, conscients de la Décision du Cardinal Braz de Aviz, qui détermine "que tous les mineurs", "à la fin de l'année scolaire en cours doivent retourner vivre avec leurs familles et être confiés à leurs parents respectifs", déclarons à Votre Excellence ce qui suit :



1 - Le cardinal Braz de Aviz, dans la décision susmentionnée, déclare : "Considérant les nombreuses communications envoyées ici par les parents d'enfants et de jeunes qui se trouvent dans l'orbite de l'Association Hérauts de l'Évangile, dans lesquelles ils déplorent que les familles d'origine soient, le plus souvent, exclues de la vie de leurs enfants, et que le contact avec les parents ne soit pas suffisamment garanti". Cependant, ces "communications" N'ONT PAS été envoyées par AUCUN de nous, les soussignés, parents de mineurs hébergés dans les maisons des Hérauts de l'Évangile, à la demande de nos enfants et avec notre consentement, qui sommes légalement responsables ; en outre, nous ne nous sentons pas exclus de la vie de nos enfants, ni empêchés d'avoir des contacts avec eux.



2 - Il affirme également qu'une "discipline excessivement rigide" est pratiquée "dans les communautés des Hérauts de l'Évangile". Mais c'est à nous et à nos enfants de définir si nous aimons ou non cette discipline - qui n'est d'ailleurs pas excessivement rigide - en fonction de nos critères et de nos attentes. A aucun moment nos enfants ne se sont plaints de cette discipline, et aucun d'entre nous, parents, n'a adressé au Cardinal une quelconque plainte concernant la discipline pratiquée dans les Hérauts de l'Evangile.



3 - En outre, la décision indique que son but est de "permettre aux membres les plus jeunes de la communauté d'entretenir les relations indispensables avec leur famille", et qu'elle a "pour objectif de prévenir toute situation susceptible de favoriser d'éventuels abus de conscience et la rétention de mineurs". Nous réaffirmons que nous entretenons d'excellentes relations avec nos enfants, qu'ils ne sont pas abandonnés, ni négligés, ni victimes d'abus. Nous sommes pleinement conscients de la formation que les Hérauts de l'Évangile donnent à nos enfants.



Compte tenu de ce qui précède, nous posons la question suivante : si ces " communications " ne venaient pas de nous, parents des mineurs hébergés dans les maisons des Hérauts de l'Évangile, le cardinal Braz de Aviz se préoccuperait-il vraiment de l'éducation et de l'avenir de nos enfants, puisqu'il entend décider de leur destin, en foulant aux pieds leur volonté ainsi que celle de leurs parents ?



4 - Nous sommes protégés par la loi naturelle, telle qu'exprimée par le Concile Vatican II : "Les parents, dont le devoir et le droit premier et inaliénable est d'éduquer leurs enfants, doivent avoir une liberté absolue dans le choix [...], selon leur propre conscience, [des] écoles pour leurs enfants". [1] Le Pape Saint Jean Paul II nous soutient également dans le sens des documents conciliaires : " Le droit et le devoir éducatif des parents est décrit comme essentiel [...] ; comme originel et primaire [...] ; comme irremplaçable et inaliénable et, par conséquent, il ne peut être totalement délégué ou usurpé par d'autres ". 2]



Ainsi, lorsque l'autorité dépasse les limites de sa compétence propre et, surtout, lorsque ses déterminations sont contraires à la conscience droite, "aux droits fondamentaux des personnes"[3], c'est un devoir de ne pas suivre ces prescriptions, car "il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes" (Ac 5,29).



5 - Étant donné que le droit canonique[4] garantit également ces droits et que l'Église catholique enseigne que les parents " doivent être reconnus comme les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants "[5] puisque, " en vertu du ministère de l'éducation, les parents, par le témoignage de leur vie, sont les premiers messagers de l'Évangile à leurs enfants "[6], une telle attitude venant des autorités ecclésiastiques est scandaleuse.



6 - Ainsi, également protégés par la législation civile, qui garantit l'exercice de l'autorité parentale familiale, et respectant la volonté et les désirs de nos enfants, nous nous réservons le droit de NE PAS ACCEPTER CETTE IMPOSITION INJUSTE et, si nécessaire, nous ferons appel à la justice civile pour faire valoir nos droits parentaux ainsi que les droits de nos enfants.



Nous sommes les parents et nous sommes légalement responsables de l'éducation de nos enfants. Nous APPROUVONS et souhaitons qu'ils continuent à étudier et à recevoir une formation des Hérauts de l'Évangile.

RESPECTUEUSEMENT, SUR LA BASE DES ARGUMENTS EXPOSÉS CI-DESSUS, NOUS REJETONS ET N'AUTORISONS PAS V. EM.A DE PRENDRE INDÛMENT ET ILLÉGALEMENT POSSESSION DE NOS DROITS.



Donné et signé ce 15ème jour d'août 2021, en la solennité de l'Assomption de la Sainte Vierge Marie.
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https://www.marcotosatti.com/2021/09/20/the-heralds-of-the-gospel-between-stalin-pilate-and-cauchon-but-why/


     

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