Vers la suppression de SP et le retour à l'indult par Jean Kinzler 2020-09-10 17:50:48 |
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Vers la suppression de Summorum Pontificum P et le retour à l'indult?
C'est ce que disent des voix autorisées - évidemment en attente de confirmation - dans les palais sacrés; et la disparition d'Ecclesia Dei, cependant, aura de graves conséquences pour les Instituts de vie religieuse qui ont inclus le Vetus Ordo, la messe de tous les temps, dans leur vie et leur pratique. En fait, ces derniers devraient affluer dans la Congrégation pour les religieux, dirigée nominalement par le Card. Braz De Aviz, mais en réalité géré par le secrétaire, le franciscain Carballo.
Ce n'est pas un petite affaire: en effet, ces instituts, qui sont actuellement de droit pontifical, deviendront de droit diocésain, et donc totalement soumis aux préférences - ou non - de l'évêque. Avec toutes les conséquences de l'affaire. En effet, si avant Ecclesia Dei constituait une sorte de «parapluie» protecteur pour eux, une fois le changement opéré, et en cas de conflit à résoudre avec le titulaire du diocèse, la seule ressource serait de contacter la Signature Apostolique, conduite par ce cœur de lion du cardinal Dominique Mamberti… et qui a déjà été intimidé par la Cour pontificale à plusieurs reprises.
S'il est confirmé, cela semble être une nouvelle étape vers le démantèlement du Summorum Pontificum dans les faits, c'est-à-dire le document qui permettait le libre exercice - sous certaines conditions - du rite Vetus Ordo, sans que les évêques puissent s'y opposer. Autrement dit, un retour à la formule du pardon. Et ceci malgré le fait qu'il semble que les deux tiers des réponses des évêques au récent questionnaire sur l'ancienne messe rituelle dans leur diocèse aient été positives et favorables aux instituts qui avaient choisi ce type de rite.
Comme vous vous en souvenez, en janvier 2019, l'attaque contre Ecclesia Dei a commencé, avec un Motu Proprio. Mgr Guido Pozzo, chef d'Ecclesia Dei, avait été chargé de mettre de l'ordre dans la nouvelle vie de la Chapelle Musicale Pontificale, placée sous la direction directe du Maître des Célébrations Pontificales, Mons. Guido Marini.
Les points centraux du Motu Proprio sont les suivants:
«Considérant que les conditions qui ont conduit le Saint Pontife Jean-Paul II à l'institution de la Commission Pontificale Ecclesia Dei ont changé aujourd'hui;
notant que les Instituts et Communautés religieuses qui célèbrent habituellement sous une forme extraordinaire ont aujourd'hui trouvé leur propre stabilité dans le nombre et la vie;
notant que les objectifs et les questions traités par la Commission pontificale Ecclesia Dei sont principalement de nature doctrinale;
souhaitant que ces objectifs deviennent toujours plus évidents pour la conscience des communautés ecclésiales,
avec cette Lettre apostolique 'Motu proprio data',
Résolution
La Commission pontificale Ecclesia Dei, créée le 2 juillet 1988 avec le Motu Proprio Ecclesia Dei adflicta, est supprimée.
Les tâches de la Commission en question sont entièrement confiées à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, au sein de laquelle une Section spéciale sera créée, engagée à poursuivre le travail de supervision, de promotion et de protection mené jusqu'à présent par la Commission Pontificale supprimée Ecclesia Dei " .
Les doutes et les perplexités mentionnés ci-dessus, relatifs à la protection des droits de ceux qui demandent la célébration du Vetus Ordo, ne pourront être dissipés que lorsque la section spéciale de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi mentionnée dans le Motu Proprio sera établie. , et entrera en service. On verra alors quelle sera la volonté et le pouvoir d'obliger les évêques réfractaires à accorder ce qui semble être l'un des droits les plus fondamentaux et les plus fondamentaux: prier Dieu comme vous voulez et préférez.
Lettre apostolique sous forme de motu proprio concernant la Commission pontificale "Ecclesia Dei", 19.01.2019
[B0047]
Depuis plus de trente ans, la Commission pontificale Ecclesia Dei, établie avec le Motu proprio Ecclesia Dei adflicta, du 2 juillet 1988, a mené avec une sincère sollicitude et un souci louable la tâche de collaborer avec les évêques et les dicastères de la Curie romaine, pour faciliter le plein communion ecclésiale de prêtres, séminaristes, communautés ou religieux, religieux et religieuses, liés à la Fraternité fondée par Mgr Marcel Lefebvre, qui a souhaité rester uni au Successeur de Pierre dans l'Église catholique, en préservant leurs propres traditions spirituelles et liturgiques1.
De cette manière, il a pu exercer son autorité et sa compétence au nom du Saint-Siège sur ces sociétés et associations, sauf disposition contraire.
Par la suite, en vertu du Motu proprio Summorum Pontificum du 7 juillet 2007, la Commission pontificale a étendu l'autorité du Saint-Siège à ces instituts et communautés religieuses qui avaient adhéré à la forme extraordinaire du rite romain et avaient assumé les traditions de vie antérieures. religieux, surveillant le respect et l'application des dispositions établies.
Deux ans plus tard, mon Vénérable prédécesseur Benoît XVI, avec le Motu proprio Ecclesiae unitatem, du 2 juillet 2009, a réorganisé la structure de la Commission pontificale, afin de la rendre plus adaptée à la nouvelle situation qui s'est produite avec la remise de l'excommunication des quatre évêques. consacrée sans mandat papal. Et, de plus, considérant qu'après cet acte de grâce, les questions traitées par la même Commission pontificale étaient avant tout de nature doctrinale, il la rattacha plus organiquement à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, tout en conservant ses objectifs initiaux, mais en la modifiant. la structure 4
Or, puisque la Feria IV de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi du 15 novembre 2017 a formulé la demande que le dialogue entre le Saint-Siège et la Fraternité sacerdotale Saint Pie X soit conduit directement par ladite Congrégation, les questions traitées étant d'ordre doctrinal, à quelle demande j'ai donné mon approbation à Audientia au Préfet le 24 suivant et cette proposition a été accueillie favorablement par la Session Plénière de la même Congrégation qui a eu lieu du 23 au 26 janvier 2018, je suis venu, après une longue réflexion, à la Décision suivante.
Considérant que les conditions qui ont conduit le Saint Pontife Jean-Paul II à l'institution de la Commission Pontificale Ecclesia Dei ont changé aujourd'hui;
notant que les Instituts et Communautés religieuses qui célèbrent habituellement sous une forme extraordinaire ont aujourd'hui trouvé leur propre stabilité dans le nombre et la vie;
notant que les objectifs et les questions traités par la Commission pontificale Ecclesia Dei sont principalement de nature doctrinale;
souhaitant que ces objectifs deviennent toujours plus évidents pour la conscience des communautés ecclésiales,
avec cette Lettre apostolique 'Motu proprio data',
Résolution
La Commission pontificale Ecclesia Dei, créée le 2 juillet 1988 avec le Motu Proprio Ecclesia Dei adflicta, est supprimée.
Les tâches de la Commission en question sont entièrement confiées à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, au sein de laquelle une Section spéciale sera créée, engagée à poursuivre le travail de supervision, de promotion et de protection mené jusqu'à présent par la Commission Pontificale supprimée Ecclesia Dei.
Le budget de la Commission Pontificale est inclus dans les comptes ordinaires de la Congrégation susmentionnée.
J'établis également que ce Motu proprio, à observer malgré tout le contraire, même s'il mérite une mention particulière, est promulgué par publication dans le journal sortant L'Osservatore Romano le 19 janvier 2019, entrant en vigueur immédiatement, et qu'il est inséré ultérieurement dans le Commentaire officiel du Saint-Siège, Acta Apostolicae Sedis.
Donné à Rome, à Saint-Pierre, le 17 janvier 2019, sixième de notre pontificat.
Francesco".
§§§
Questo dicono voci autorevoli – ovviamente in attesa di una conferma – nei Sacri Palazzi; e la scomparsa di Ecclesia Dei però avrà conseguenze pesanti per quegli Istituti di vita religiosa che hanno inserito il Vetus Ordo, la Messa di sempre, nella loro vita e pratica. Infatti questi ultimi dovrebbero confluire nella Congregazione per i religiosi, nominalmente diretta dal card. Braz De Aviz, ma in realtà gestita dal Segretario, il francescano Carballo.
Non è un passaggio di poco conto: infatti questi istituti, che attualmente sono di diritto pontificio, diventeranno di diritto diocesano, e quindi totalmente soggetti alle preferenze – o non preferenze – del vescovo. Con tutte le conseguenze del caso. Infatti se prima Ecclesia Dei costituiva per loro una sorta di “ombrello” protettivo, una volta effettuato il cambiamento, e nel caso di un contrasto da dirimere con il titolare della diocesi, l’unica risorsa sarebbe quella di rivolgersi alla Segnatura Apostolica, guidata da quel cuor di leone del cardinale Dominique Mamberti…e che già in diverse occasioni si è fatta prevaricare dalla Corte pontificia.
Sembra questo, se confermato, un altro passo verso lo smantellamento nei fatti del Summorum Pontificum, cioè quel documento che permetteva il libero esercizio – previe alcune condizioni – del rito Vetus Ordo, senza che i vescovi potessero opporsi. Cioè un ritorno alla formula dell’indulto. E questo nonostante che sembra che due terzi delle risposte dei vescovi al recente questionario sulla messa di rito antico nella propria diocesi siano state positive e favorevoli agli Istituti che avevano scelto quel tipo di rito.
Come vi ricordate, nel gennaio 2019 era partito l’attacco a Ecclesia Dei, con un Motu Proprio. Mons. Guido Pozzo il responsabile di Ecclesia Dei, era stato incaricato di mettere ordine nella nuova vita della Cappella Musicale Pontificia, posta sotto la diretta gestione del Maestro delle Celebrazioni Pontificie, mons. Guido Marini.
I punti centrali del Motu Proprio sono questi:
“Considerando mutate oggi le condizioni che avevano portato il santo Pontefice Giovanni Paolo II alla istituzione della Pontificia Commissione Ecclesia Dei;
constatando che gli Istituti e le Comunità religiose che celebrano abitualmente nella forma straordinaria, hanno trovato oggi una propria stabilità di numero e di vita;
prendendo atto che le finalità e le questioni trattate dalla Pontificia Commissione Ecclesia Dei, sono di ordine prevalentemente dottrinale;
desiderando che tali finalità si rendano sempre più evidenti alla coscienza delle comunità ecclesiali,
colla presente Lettera Apostolica ‘Motu proprio data’,
Delibero
E’ soppressa la Pontificia Commissione Ecclesia Dei, istituita il 2 luglio 1988 col Motu Proprio Ecclesia Dei adflicta.
I compiti della Commissione in parola sono assegnati integralmente alla Congregazione per la Dottrina della Fede, in seno alla quale verrà istituita una apposita Sezione impegnata a continuare l’opera di vigilanza, di promozione e di tutela fin qui condotta dalla soppressa Pontificia Commissione Ecclesia Dei”.
I dubbi e le perplessità di cui si è parlato, relativi alla tutela dei diritti di coloro che chiedono la celebrazione Vetus Ordo potranno essere dissipati solo nel momento in cui la sezione speciale della Congregazione per la Dottrina della Fede di cui parla il Motu Proprio sarà costituita, e entrerà a regime. Si vedrà allora quale saranno volontà e potere di obbligare i vescovi refrattari a concedere quello che sembra uno dei diritti più basilari e fondamentali: pregare Dio come si vuole e si preferisce.
Lettera Apostolica in forma di Motu proprio circa la Pontificia Commissione “Ecclesia Dei”, 19.01.2019
[B0047]
Da oltre trent’anni la Pontificia Commissione Ecclesia Dei, istituita con il Motu proprio Ecclesia Dei adflicta, del 2 luglio 1988, ha assolto con sincera sollecitudine e lodevole premura al compito di collaborare coi Vescovi e coi Dicasteri della Curia Romana, nel facilitare la piena comunione ecclesiale dei sacerdoti, seminaristi, comunità o singoli religiosi e religiose, legati alla Fraternità fondata da Mons. Marcel Lefebvre, che desideravano rimanere uniti al Successore di Pietro nella Chiesa Cattolica, conservando le proprie tradizioni spirituali e liturgiche.1
In tal modo, essa ha potuto esercitare la propria autorità e competenza a nome della Santa Sede su dette società e associazioni, fino a quando non si fosse diversamente provveduto.2
Successivamente, in forza del Motu proprio Summorum Pontificum, del 7 luglio 2007, la Pontificia Commissione ha esteso l’autorità della Santa Sede su quegli Istituti e Comunità religiose, che avevano aderito alla forma straordinaria del Rito romano e avevano assunto le precedenti tradizioni della vita religiosa, vigilando sull’osservanza e sull’applicazione delle disposizioni stabilite.3
Due anni dopo, il mio Venerato Predecessore Benedetto XVI, col Motu proprio Ecclesiae unitatem, del 2 luglio 2009, ha riorganizzato la struttura della Pontificia Commissione, al fine di renderla più adatta alla nuova situazione venutasi a creare con la remissione della scomunica dei quattro Vescovi consacrati senza mandato pontificio. E, inoltre, ritenendo, che, dopo tale atto di grazia, le questioni trattate dalla medesima Pontificia Commissione fossero di natura primariamente dottrinale, Egli l’ha più organicamente legata alla Congregazione per la Dottrina della Fede, conservandone comunque le iniziali finalità, ma modificandone la struttura.4
Ora, poiché la Feria IV della Congregazione per la Dottrina della Fede del 15 novembre 2017 ha formulato la richiesta che il dialogo tra la Santa Sede e la Fraternità Sacerdotale San Pio X venga condotto direttamente dalla menzionata Congregazione, essendo le questioni trattate di carattere dottrinale, alla quale richiesta ho dato la mia approvazione in Audientia al Prefetto il 24 successivo e tale proposta ha avuto l’accoglienza della Sessione Plenaria della medesima Congregazione celebratasi dal 23 al 26 gennaio 2018, sono giunto, dopo ampia riflessione, alla seguente Decisione.
Considerando mutate oggi le condizioni che avevano portato il santo Pontefice Giovanni Paolo II alla istituzione della Pontificia Commissione Ecclesia Dei;
constatando che gli Istituti e le Comunità religiose che celebrano abitualmente nella forma straordinaria, hanno trovato oggi una propria stabilità di numero e di vita;
prendendo atto che le finalità e le questioni trattate dalla Pontificia Commissione Ecclesia Dei, sono di ordine prevalentemente dottrinale;
desiderando che tali finalità si rendano sempre più evidenti alla coscienza delle comunità ecclesiali,
colla presente Lettera Apostolica ‘Motu proprio data’,
Delibero
E’soppressa la Pontificia Commissione Ecclesia Dei, istituita il 2 luglio 1988 col Motu Proprio Ecclesia Dei adflicta.
I compiti della Commissione in parola sono assegnati integralmente alla Congregazione per la Dottrina della Fede, in seno alla quale verrà istituita una apposita Sezione impegnata a continuare l’opera di vigilanza, di promozione e di tutela fin qui condotta dalla soppressa Pontificia Commissione Ecclesia Dei.
Il bilancio della Pontificia Commissione rientra nella contabilità ordinaria della menzionata Congregazione.
Stabilisco, inoltre, che il presente Motu proprio, da osservarsi nonostante qualsiasi cosa contraria, anche se degna di particolare menzione, venga promulgato mediante pubblicazione sul quotidiano L’Osservatore Romano uscente il 19 gennaio 2019, entrando in immediato vigore, e che successivamente sia inserito nel Commentario ufficiale della Santa Sede, Acta Apostolicae Sedis.
Dato a Roma, presso San Pietro, il 17 Gennaio 2019, VI del Nostro Pontificato.
Francesco”.
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https://www.marcotosatti.com/2020/09/10/ecclesia-dei-morira-definitivamente-ritorno-allindulto/
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