Vous écrivez :
... elle est allée jusqu'à la mort. Pourquoi pas, mais dans les autres exemples donnés ce n'est pas le cas, où Dieu vient au secours avant que le pire n'arrive.
Le pire ? Parlez-vous de la mort (terrestre) ? Ou d'entrer en Enfer ?
Je comprends que vous parlez de la mort, cette porte à passer, avec la rencontre de St Michel, qui pèse notre disposition d'âme.
La mort n'est-il pas ce jour où nous pourrons enfin répondre pour de bon à la question "Veux-tu ?" (venir habiter en Ma maison, celle de La Vie ?
Alors, la mort est une mutation = un changement d'état, d'instable à stable. En hébreu le mot MET a les deux sens : mourir et muter. Ce n'est pas anodin, dans la langue que Dieu a donné au peuple élu pour Le prier.
Me suis-je trompée, ai-je mal entendu votre phrase "le pire" ?
Mourir, se mortifier (se faire une petite mort) est notre job. Les saints ont fait cet abandon à Dieu : ils ont fait la (seconde) mort avant la mort (la terrestre). Un déjà saint ne peut se renier, il ne peut plus louper la porte. Il est heureux de la voir s'ouvrir : nombre de saints, connus ou non, ne nous l'ont-ils pas prouvés, par ce grand sourire, ou ce petit soupir de soulagement quand leur heure est là ?
Je n'aime pas entendre ni lire un chrétien comme s'il était matérialiste, et que la vraie vie n'était pas derrière la porte à atteindre ou à attendre. Parfois dans un grand exercice de patience pour les coeurs qui ont soif de Dieu.
Avec mes bonnes salutations
Glycéra
que vous allez sans doute qualifier de donneuse de leçon, casse-pied.