Non par Marquandier 2019-12-19 20:56:29 |
|
Imprimer |
Quel besoin aussi de proclamer le dogme de l’Immaculée Conception ? Ou d’instituer la solennité du Sacré-Cœur ? Les chrétiens antiques ou médiévaux étaient-ils déséquilibrés ?
De plus Jean-Paul II n’a pas modifié, il n’a fait que proposer de nouvelles méditations à une dévotion privée. (Là où Saint Pie X a bouleversé, et pas pour le meilleur, de façon autoritaire, la prière publique de l’Église…)
Il me semble d’ailleurs que ce sont des centaines de clausules qui sont à l’origines du chapelet moderne que nous connaissons, d’ailleurs certaines de ces clausules correspondent à des mystères lumineux !
Et non je ne pense précisément pas que faire l’impasse sur la vie publique de N.S.J.C avant l’Agonie était "parfaitement équilibré".
Dominique le Chartreux père du Rosaire
Au XVe siècle, en Prusse, le prieur de la Chartreuse de Trèves conseille à un novice de réciter chaque jour cinquante Ave Maria en méditant la vie de Jésus. Le jeune chartreux Dominique rédige alors 50 courtes méditations, ou clausules, non seulement en latin mais aussi en allemand. Son prieur est séduit par cette proposition nouvelle et l’envoie à divers monastères de son ordre. Puis Dominique rédige une série de trois fois 50 clausules, en parallèle avec les 150 psaumes. Peu à peu, pour faciliter la mémorisation, on passe à l’usage de regrouper les Ave en quinze dizaines, toutes introduites par un Pater. On réduit ainsi le nombre de clausules qui passe de 150 à 15. Le Rosaire est né. Par la suite, on réserve l’usage du mot « Rosaire » aux quinze dizaines, chapelet n’en désignant que cinq. C’est au frère Alain de la Roche, né en Bretagne en 1428, entré dans l’Ordre des prêcheurs (dominicains) que l’on doit sa diffusion. Il prêche en Flandre puis à Lille où, en contact avec des monastères chartreux, il découvre les clausules de Dominique de Prusse qui l’enthousiasment. Alain de la Roche devient le grand apôtre du Rosaire. Il prône la création des Confréries du Rosaire dont le succès est immense, jusqu’en Italie et dans le reste de l’Europe occidentale.
Curieusement, Alain de la Roche attribue l’origine du Rosaire à saint Dominique, le fondateur de son ordre, mort en 1221! Bien que sans aucun fondement historique, cette légende sera répétée jusqu’à une époque très récente.
À la fin du XVe siècle, apparaît la formule «Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs». L’adjectif «pauvres» accolé à «pécheurs» est ajouté plus tard.
http://www.chapellenotredamedelamedaillemiraculeuse.com/rosaire/histoire-du-rosaire/
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|