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Oui , oui ...
par Minger 2018-10-17 10:17:20
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Pourquoi aller à la montagne (Pie XII) quand on peut passer par Montini…

EXTRAITS WIKIPEDIA ET AUTRES :

En 1948, il réussit à convaincre Pie XII de recevoir en audience Mgr Bruno de Solages, recteur de l'Institut catholique de Toulouse, suspecté d'approuver les idées du père Teilhard de Chardin..

Le 1er septembre de la même année, il épargne de l'Index le livre de Maxence Van der Meersch, La Petite Sainte Thérèse. Puis, en mars 1949, il reçoit le frère Roger Schutz et Max Thurian, responsables de la Communauté de Taizé, pour entamer avec eux un dialogue œcuménique et préparer leur audience prochaine avec le pape.
A Rome, ils sont reçus dès 1949, au plus haut niveau. Pie XII recevra deux fois, en audience privée, les deux fondateurs de Taizé, indication, si nécessaire, que Pie XII n’était pas fermé à tout « dialogue » avec les non-catholiques ; il recevra d’autres personnalités protestantes.
Nb: comme quoi l'on peut être ouvert à la discussion avec des chrétiens sans en perdre sa foi et ses plumes , comme par la suite!

1950 est aussi l'année de la publication de l'encyclique Humani Generis, dans laquelle le pape dénonce notamment « quelques opinions fausses qui menacent de ruiner les fondements de la doctrine catholique » Montini relativise la portée du texte en confiant à son ami Jean Guitton que le pape ne dénonce pas des erreurs mais seulement des opinions pouvant aboutir à des erreurs.

Refus présumé d'une promotion cardinalice…

En novembre 1952, Mgr Montini et Mgr Tardini obtiennent le titre de pro-secrétaires d'État, distinction purement honorifique. Lors du consistoire du 12 janvier suivant, Pie XII annonce aux nouveaux cardinaux qu'il les a nommés pro-secrétaires d'État car ils ont refusé la barrette de cardinal !

« À un certain moment, Pie XII a conçu pour Montini de la défiance. Il a compris que c'était son devoir d'empêcher Montini de devenir pape » Plusieurs prises de position politiques lui sont en effet reprochées au sein même de la secrétairerie d'État, comme l'unité des catholiques dans la Démocratie chrétienne ou encore l'hostilité à la création d'un syndicat catholique. De plus, il adopte des positions différentes du Saint-Siège, quand il défend sans ambigüité le livre Vraie et Fausse Réforme de l'Église d'Yves Congar et entre Parenthèses ce dominicain réfractaire «En 1950, il publie son ouvrage Vraie et fausse réforme dans l’Église, un de ses maîtres-livres, qui, publié peu avant l’encyclique Humani Generis va rendre Congar davantage encore suspect aux yeux du Vatican, à une époque où le mot réforme semble tabou ».

C'est l'époque où Pie XII, faisant usage du privilège de l’infaillibilité pontificale, proclame le dogme de l’Assomption , proclamation qui scandalise les protestants — dans la mesure où ces derniers pensent que ce dogme n’a pas de fondement biblique — et gèlera durablement les relations œcuméniques naissantes déjà oblitérées par la publication de l’Instruction Ecclesia catholica « déconseillant » la participation des catholiques aux activités du mouvement œcuménique.

Cependant, Vraie et fausse réforme dans l’Église a certainement contribué à la possibilité même de la tenue de Vatican et on rapporte notamment qu’Angelo Roncalli, le futur Jean XXIII, conservait cet ouvrage soigneusement annoté dans sa bibliothèque. Le mécontentement croissant de Congar est alimenté par sa détestation profonde du « système romain » représenté par les instances de surveillance et de censure du Saint-Office. Il critique plusieurs prélats comme le père Tromp ou Mgr Parente, qu'il qualifie volontiers de « fascistes » Il a un mépris particulier pour le mariologue Gabriele Maria Roschini, O.S.M., très influent sous Pie XII. Ou encore quand il dit à Mgr Lefebvre que l'Église ne doit pas condamner Réarmement moral, organisation pourtant critiquée par le Saint-Office en 1955.

Enfin, quand Alcide de Gasperi était président du Conseil, Montini l'encouragea discrètement, en contradiction avec les instructions de Pie XII, à se rapprocher du Parti Socialiste Italien, dirigé par Pietro Nenni, pour éloigner ce dernier des communistes. Le théologien jésuite Alighiero Tondi compromis dans une affaire d'espionnage soviétique au Vatican en 1953 fut le secrétaire de Montini.
Malgré tout cela, Mgr Tardini, substitut aux Affaires extraordinaires, affirma plus tard que Montini et lui ont refusé la barrette rouge quand Pie XII la leur proposa en mai 1952. Pourtant, ils l'accepteront tous les deux dès le premier consistoire de Jean XXIII le 15 décembre 1958…
L'année 1953 est aussi pour l'Église l'occasion d'interdire progressivement l'apostolat des prêtres-ouvriers dans les usines, ceux-ci étant suspectés d'être trop politisés et de se situer dans une mouvance marxiste. En juillet, le cardinal Giuseppe Pizzardo (préfet de la Congrégation des séminaires) interdit aux séminaristes d'effectuer des stages dans des usines ; en août, interdiction est faite aux « religieux-ouvriers » de fréquenter les usines ; en septembre enfin, le nonce à Paris Mgr Roncalli (futur Jean XXIII) demande aux évêques français d'interdire l'expérience des prêtres-ouvriers en France.
Dans toutes ces condamnations, Montini approuve le Saint-Siège et justifie ses décisions. Néanmoins en 1965, devenu pape, il rétablira l'expérience des prêtres-ouvriers.


Bon , il est bon parfois d’entendre les différents sons de cloches , mais il y a une certitude , le cardinal Montini était considéré comme un Prélat rouge …
Et cela a bien été constaté sous son pontificat , coïncidence , il est canonisé en même temps que son ami : Mgr Oscar Romero, mort assassiné , donc en martyr , mais nombreux sont mort en martyr, mais pas forcément proclamés saints…

Tous les deux, comme disait un article du Dauphiné , des personnalités contestées en leur temps …

Pour le reste, eh bien un petit rappel , l’après soixante-huit , s’il fallait comptabiliser les très nombreux abandons de la prêtrise , une véritable catastrophe, le début de la fin en matière de sacerdoce et de liturgie , sans compter la mise en cause de la Doctrine , que le cardinal Montini en son temps , n’hésitait pas à faire à l’insu du Pape Pie XII !

Ça aussi faut quand même pas oublier !

     

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 Paul VI, c'est aussi cela par Cristo  (2018-10-16 18:10:49)
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