Mais aussi, s'il s'est confessé, la pénitence que son confesseur lui a infligée
S'il s'est repenti et confessé de l'énorme péché public que constitue, p.ex., la dépénalisation de l'avortement, et si, pour une raison quelconque, approuvée par le confesseur et le cas échéant son ordinaire, ce repentir et cette confession n'ont pas été rendus publics, l'interessé pourrait recevoir la communion, mais en privé seulement, impérativement à huis clos, précisément pour éviter le très grand scandale que constitue la communion publique d'un apparent pécheur public non repenti publiquement.
Mais passons.
Vous avez, ce me semble, raté une occasion de vous mortifier de votre fâcheuse tendance du
Parfu-bashing. Et je dis cela, qui suis loin d'être toujours d'accord avec les messages de M. Parfu.
Passons en effet.
Car cela fait très longtemps, au moins 45 ans, qu'on ne communie plus à Notre Dame de Paris.
Ce qui n'enlève rien, bien entendu, au péché grave de sacrilège
subjectif, le cas échéant, ni au scandale
objectif (peut-être non justifié, mais néanmoins réel) qu'a relevé M. Parfu à juste titre.
Prudence donc, et modération, celle qui sied aux modérateurs.