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Les prophéties de la bienheureuse Élisabeth Canori Mora
par Chicoutimi 2015-10-24 07:27:24
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La bienheureuse Élisabeth Canori Mora (mystique) a été béatifiée par Saint Jean-Paul II - avec Sainte Jeanne Beretta Molla (une autre mère de famille) et Isidore Bakanja (un laïc congolais, martyr) - le 24 avril 1994, lors de l'année internationale de la famille; elle est proposée comme modèle pour les familles chrétiennes.

Voici les prophéties de la bienheureuse Élisabeth Canori Mora :


24 février 1814 :

« J’ai vu de nombreux ministres du Seigneur se voler les uns les autres et furieux, arracher les vêtements sacrés.

J’ai vu les saints autels pillés par les ministres de Dieu ».

22 mars 1814 :

« J’ai vu entouré de loups qui complotaient pour le trahir…

J’ai vu le tribunal de loups qui entouraient le Pape, et deux anges pleuraient.

Quand je leur ai demandé pourquoi ils étaient tristes et se lamentaient, abaissant leur regard sur Rome avec des yeux pleins de compassion, ils répondirent :

« ville remplie de gens misérables et ingrats ».

16 janvier 1815 :

« Beaucoup d’ecclésiastiques persécutent Jésus Crucifié et son Saint Évangile, sous le couvert de faire du bien…

Comme des loups furieux, ils s’ingénient à faire descendre le chef de l’Église de sa chaire ».

« Terrorisée, j’ai vu la justice divine me frapper de sa foudre. J’ai vu des immeubles s’effondrer.

Villes et régions du monde entier tombent dans le chaos.

On n’entendait rien si ce n’est d’innombrables et faibles voix implorant la pitié. D’innombrables personnes périront."

« Très en colère contre ceux qui le persécutent. De ses bras tout puissant, l’Éternel retenait la foudre, son visage était éclatant d’indignation et son regard aurait suffi pour incinérer le monde entier ».

7 juin 1815 :

« Des loups féroces déguisés en brebis, persécutent sans relâche Jésus Crucifié et Son épouse, la sainte Église…

J’ai vu le monde entier bouleversé, en particulier la ville de Rome.

Comment pourrais-je raconter ce que j’ai vu du Collège du Saint-Siège ?

En raison de doctrines contraires du clergé séculier, ils étaient dispersés, persécutés et assassinés par les impies…

Le clergé régulier n’a pas subi une dispersion totale, mais a également été décimé.

D’innombrables hommes de toutes les conditions sont morts dans le massacre, mais tous n’ont pas été condamnés, pour ceux d’entre eux qui menaient une vie décente et d’autres une vie sainte. »

25 décembre 1816 :

La Sainte Vierge est extrêmement triste : « Ma fille c’est à cause de la grande impiété ».

Elisabeth voit alors « les apostats effrontés essayant d’écarteler son saint Fils. Devant un tel outrage, la Mère de Dieu cessa alors de demander miséricorde pour le monde, et demanda justice au Père Éternel.

Revêtu de son inexorable justice et rempli d’indignation, Il se tourna vers le monde.

À ce moment, toute la nature entra en convulsions, le monde perdit son ordre normal et fut rempli des plus terribles et imaginables calamités.

Ce sera quelque chose de déplorable et si atroce que cela conduira le monde à l’ultime profondeur de la désolation ».

29 juin 1820 :

« Par le moyen d’une lumière inaccessible, je fus si intimement unie à lui, que je me reconnaissais plus moi-même, étant toute transformée dans cette lumière divine.

Je reçus la douce impression de la charité de Dieu. Le contentement et la joie que j’éprouvais alors sont indéfinissables, bien qu’au milieu de ces douceurs célestes mon esprit fut parfaitement calme.

Je vis le ciel s’ouvrir et en descendre, avec majesté, le prince des apôtres, accompagné d’une multitude d’esprits célestes chantant des hymnes de louange.

Le glorieux apôtre était revêtu des habits pontificaux, et tenait en main une crosse avec laquelle il traça sur la terre une grande Croix.

Pendant qu’il traçait cette croix, il était entouré par les anges, qui chantaient en son honneur les paroles du psaume :

Constitues eos principes super omnem terram

« Vous les établirez princes sur toute la terre ».

Il appuya ensuite sa crosse aux quatre extrémités de la Croix, et au même instant il en sortit quatre arbres magnifiques portant des fleurs et des fruits très précieux.

Ces arbres mystérieux avaient eux-mêmes la forme d’une Croix et étaient entourés d’une vive lumière.

Le bienheureux apôtre alla ensuite ouvrir toutes les portes des couvents.

Ces arbres devaient servir de lieu de refuge au petit troupeau de Jésus Christ, et préserver les bons chrétiens du terrible châtiment qui bouleversera le monde entier.

Tous les fidèles qui auront gardé dans leur cœur la foi de Jésus Christ, ainsi que les religieux et les religieuses qui auront conservé fidèlement l’esprit de leur institut, seront tous abrités sous ces arbres et délivrés de l’affreux châtiment.

Mais malheur aux religieux et religieuses qui n’observent pas leurs règles ! …

Malheur aussi à tous les prêtres indignes et à tous les séculiers qui s’adonnent au libertinage et suivent les fausses maximes de la philosophie moderne, condamnée par l’Église comme étant contraire aux préceptes de l’Évangile !

Par leur conduite détestable, ces misérables, niant la foi de Jésus Christ, périront sous le poids du bras exterminateur de la justice de Dieu, à laquelle personne n’échappera.

Tous les bons chrétiens s’étant réfugiés sous les arbres mystérieux, je les vis sous la figure de jolies brebis confiées à la garde de Saint Pierre, leur pasteur, et professant envers lui la plus humble soumission et la plus respectueuse obéissance.

Aussitôt que le saint apôtre eut mis en lieu de sûreté le troupeau de Jésus Christ, il remonta au ciel accompagné des Anges.

À peine eurent-ils disparu, que le ciel se couvrit de nuages si sombres et si épais, qu’il était impossible de le regarder sans en être effrayé.

Tout à coup il s’éleva un vent violent et impétueux dont le sifflement ressemblait aux rugissements d’un lion en fureur.

La terreur et l’effroi se répandront parmi les hommes et jusque parmi les animaux.

Tous les hommes seront en révolte, ils se tueront mutuellement et se massacreront sans pitié.

Pendant ce combat sanglant, la main vengeresse de Dieu sera sur ces malheureux, et par sa puissance il punira leur orgueil et leur témérité.

Il se servira du pouvoir des ténèbres pour exterminer ces hommes sectaires et impies, qui voudraient renverser la Sainte Église et la détruire jusque dans ses fondements.

Par leur malice audacieuse, ces hommes iniques prétendent faire descendre Dieu de son trône suprême ; mais il se rira de leur astuce et, par un signe de sa main puissante, il punira ces perfides et ces blasphémateurs, en permettant aux puissances ténébreuses de sortir de l’Enfer.

D’immenses légions de démons parcourront alors le monde entier et, par les grandes ruines qu’ils causeront, ils exécuteront les ordres de la justice divine.

Ils s’attaqueront à tout et nuiront aux hommes, aux familles, aux propriétés, aux substances, aux cités, aux villages, aux maisons, et rien de ce qui est sur la terre ne sera épargné, Dieu permettant que ces sycophantes soient châtiés par la cruauté des démons et punis d’une mort tragique et barbare, parce qu’ils se seront soumis volontairement au pouvoir infernal, et qu’ils se seront alliés avec lui contre l’Église catholique.

Afin que mon pauvre esprit fût bien pénétré de ce sentiment de la justice divine, on me montra l’horrible prison.

Je vis alors s’ouvrir dans les profonds abîmes de la terre, une sombre et effrayante caverne pleine de feu d’où sortaient une multitude de démons qui, ayant pris la forme d’hommes et de bêtes, venaient infester le monde, ne laissant partout que massacres et ruines.

Heureux les bons et véritables catholiques !

Ils auront pour eux la puissante protection des saints apôtres Pierre et Paul, qui veilleront sur eux afin qu’il ne leur soit fait aucun dommage, ni dans leurs personnes, ni dans leurs biens.

Les mauvais esprits dévasteront tous les lieux où Dieu aura été outragé, blasphémé et traité d’une manière sacrilège.

Ces lieux seront ruinés, anéantis et il n’en restera aucun vestige.

Après ce terrible châtiment, je vis tout à coup le ciel s’éclaircir.

Saint Pierre descendit de nouveau, vêtu pontificalement, accompagné par des anges qui chantaient des hymnes à sa gloire, le reconnaissant ainsi comme prince de la terre.

Je vis ensuite du ciel l’apôtre Saint Paul, qui par ordre de Dieu, parcourut l’univers, enchaîna les démons et, les ayant amenés devant Saint Pierre, celui-ci leur ordonna de rentrer dans les cavernes ténébreuses d’où ils étaient sortis.

Alors parut sur la terre une belle clarté, qui annonçait la réconciliation de Dieu avec les hommes.

Les Anges conduisirent, devant le trône du prince des Apôtres, le petit troupeau qui était resté fidèle à Jésus-Christ.

Ces bons et fervents chrétiens lui présentèrent leurs hommages respectueux et bénissant Dieu, remercièrent l’Apôtre de les avoir préservés de la ruine générale, et d’avoir conservé et soutenu l’Église de Christ, en ne permettant pas qu’elle fût entraînée par les fausses maximes du monde.

Le saint choisit alors le nouveau Pontife. L’Église fut ensuite reconstituée, les ordres religieux rétablis, et les maisons des chrétiens ressemblaient aux maisons religieuses, tant étaient grands la ferveur et le zèle pour la gloire de Dieu.

Ce fut de cette manière que s’accomplit, en un moment, l’éclatant triomphe de l’Église catholique.

Elle était louée, estimée et vénérée de tous. Tous se donnèrent à elle, en reconnaissant le Souverain Pontife pour Vicaire de Jésus-Christ. »

Début 1821 :

« Les chrétiens ne seront pas dispersés, ni Rome privée du Souverain Pontife. Je réformerai mon peuple et mon Église.

J’enverrai des prêtres très zélés, J’enverrai également mon esprit renouveler la terre ; Je réformerai les Ordres religieux par le moyen de réformateurs savants et saints, et tous posséderont l’esprit de mon fils bien-aimé Ignace de Loyola.

Je donnerai à mon Église un nouveau Pasteur, saint et rempli de mon Esprit : par son grand zèle il réformera mon troupeau ».

« De nombreux souverains soutiendront l’Église catholique et seront les vrais catholiques, en plaçant sceptres et couronnes au pied du Saint Père, le Vicaire de Jésus Christ.

De nombreux royaumes abandonneront leurs erreurs et reviendront dans le giron de la foi catholique.

Des peuples entiers se convertiront, tout en reconnaissant la foi en Jésus Christ comme la vraie religion ».

Source

     

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