Oui, mais cette vision du 3.1.1944 a aussi cette valeur propre par Père M. Mallet 2015-08-20 20:40:52 |
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Cette vision est peu connue, mais elle a aussi une grande valeur : l'axe de la terre est touché, nombre incalculable de destructions, et ainsi la terre est purifiée pour entrer dans ce Temps de Paix, où il n'y a plus qu'une seule Eglise.
En italien :
E sentii lo spirito inondato da un mistero di luce che è Dio e in Lui
vidi e udii – la punta della lancia come una fiamma che si allunga fino
a toccare l’asse terrestre e questa sussulta: montagne, città, paesi e
villaggi con i loro abitanti vengono sepolti. Il mare, i fiumi e le nubi
escono dagli argini, debordano, inondano e trascinano con sé in un
vortice un numero incalcolabile di case e persone: è la purificazione
del mondo dal peccato in cui si è immerso. L’odio e l’ambizione pro-
vocano la guerra distruttrice!
Un rectification de détail :
"Demeure dans la paix et écris ce qu'ils te commandent ["escreve o que te mandam" en portugais, et non pas "ce que je te commande"], mais pas ce qu'il t'a été donné de comprendre de sa signification".
La Vierge n'utilise pas le mot "vision", et Lucie non plus dans ce texte sur le secret de 1917.
J'ai sous les yeux le volume en portugais "Un caminho sob o olhar de Maria" (...et j'ai aussi sa traduction en italien...), qui comporte aussi la photo de la page manuscrite de S. Lucie.
J'ai trouvé votre post en cherchant sur Google :
"3 janvier 1944" "Le Ciel ! Le Ciel"
C'est la seule réponse.
Quel dommage que ce ne soit pas déjà traduit...
S. Lucie n'a pas dû le faire exprès, mais son récit commence par :
"Tandis que j’attendais la réponse, le 3.1.1944, je m’agenouillais près du lit qui, parfois, me servait de table pour écrire, et de nouveau je tentais l’expérience, sans arriver à rien ; ce qui me troublait le plus, c’est qu’au même moment j’écrivais sans difficulté n’importe quelle autre chose. J’ai demandé alors à Notre-Dame qu’elle me fasse connaître quelle était la volonté de Dieu. Et je me suis dirigée vers la chapelle, il était 16 h,..."
et il se termine par :
"Le Ciel ! Le Ciel ! Dès que fut passée la force puissante [a maior força] du surnaturel, je me mis à écrire et je le fis sans difficulté, le 3 janvier 1944, à genoux, appuyée sur le lit qui me servait de table."
Ce procédé de style (probablement involontaire ?) donne à son récit quelque chose de remarquable, de poignant.
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