S'agissant de l'allemand par Jean-Paul PARFU 2015-07-17 20:32:22 |
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Il est clair que les deux Guerres mondiales l'ont desservi. Pour beaucoup de nos compatriotes, cette langue se résume aux cris de Hitler et aux ordres gutturaux de casqués et de bottés violents. Ils entendent une langue dure, souvent difficilement prononçable, avec beaucoup de consonnes et des mots à rallonge, l'allemand étant une langue "agglutinante".
En sens inverse, et injustement, la langue française est perçue par beaucoup d'Allemands comme une langue trop douce et "fabriquée", en ce sens qu'elle est une langue héritée du bas-latin, mitigée de prononciation celtique et germanique, et que les Français ne parlent donc pas la langue de leurs ancêtres, contrairement à eux.
En fait, une langue est un univers et pour l'aimer, il faut entrer dans cet univers.
Deux politiciens allemands parlaient, selon moi, un allemand magnifique, porté par une très belle voix : le chancelier Helmut Schmidt, encore en vie et le ministre-président de Basse-Saxe, Ernst Albrecht, mort récemment et père de l'actuelle ministre allemande de la défense, Ursula Von Der Leyen, mère de huit enfants et rivale d'Angela Merkel au sein de la CDU.
C'est l'allemand chanté avec Bach et Mozart qui nous fait comprendre l'âme allemande et la beauté de la langue allemande.
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